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mercredi, 16 novembre 2011

Le Conseil d'Etat refuse le recours du promoteur...

 

Nous venons d'apprendre que, le 6 octobre dernier, le Conseil d'Etat a rejeté la demande de recours présentée par la Soferim et par le Ministère de la Culture.

Cette demande contestait le jugement en référé en notre faveur du 13 juillet dernier, jugement qui a suspendu l'autorisation de travaux. Rappelons que cette autorisation de travaux présentait comme une "restauration" des travaux qui s'apparentent en fait à des fondations pour des immeubles neufs.

 

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Dans le même temps que le promoteur perd ainsi devant le Conseil d'Etat, sur le terrain ses engins de chantier s'activent et les démolitions continuent. Il serait tant pour les pouvoirs publics de prendre des décisions et d'arrêter ces démolitions, car il n'est pas certain qu'on puisse un jour reconstruire quoi que ce soit sur cette parcelle.

Pétition contre la démolition du 26-28, rue de la Tombe-Issoire

 

Actuellement,

  • le Collectif Logement Paris 14,
  • la LDH 14,
  • Udé ! (Urbanisme & Démocratie),
  • Hesp'ere 21,
  • le PCF 14,
  • EELV 14,
  • le PG 14

proposent une pétition pour demander que les bâtiments ne soient pas détruits, car il n'est pas sûr que le promoteur puisse un jour construire quoi que ce soit à la place.

 

Sur le terrain les démolisseurs s'apprêtent à tout détruire dans les jours qui viennent, à part le bâtiment en fond de cour. Pour l'instant la Mairie ne semble pas vouloir s'opposer à l'ensemble de ces destructions.

La pétition peut se signer en ligne ici.

dimanche, 06 novembre 2011

Le promoteur dévoile ses véritables intentions

 

Le Bulletin Municipal Officiel du 4 novembre vient d'annoncer que la Soferim avait déposé 3 nouvelles demandes de permis de démolir (PD-075-114-11-V-004, PD-075-114-11-V-005 et PD-075-114-11-V-006) ce 13 octobre.

Ces demandes concernent la démolition totale de tous les bâtiments (y compris le Pavillon Troubadour) à l'exception seulement du bâtiment en fond de cour dit la grange.

Rappelons que ces jours-ci le promoteur a déjà détruit la Maison des Vachers.

 

Sur son tout nouveau site Internet, le promoteur annonce pourtant sur un ton rassurant, au point 4 :

"Préservation à terme du pavillon Troubadour".

 

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...Et dans le même temps, il fait la demande officielle de la démolition totale de ce pavillon.

Tout cela est révélateur des véritables intentions du promoteur. Il y a donc deux discours : celui à l'adresse de la presse et de la population (il veut restaurer le patrimoine) et celui qu'il tient en réalité aux administrations (il veut démolir et construire)...

vendredi, 04 novembre 2011

Madame Figaro

 

Madame Figaro rappelle dans un article l'intéret de Yannick Alléno et de Lorànt Deutsch pour la Ferme de Montsouris.

 

MFigaro.jpg

lundi, 31 octobre 2011

Villages 14

 

Le journal Villages 14 (N°5 d'octobre 2011) donne des nouvelles de notre combat.

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jeudi, 27 octobre 2011

La promoteur depuis lundi démoli plusieurs maisons

 

Le lundi 24 octobre, plusieurs voisins, ayant vue sur la cour de la ferme, nous ont alertés. Le promoteur avait commencé de gros travaux.

 

Comme on peut le lire sur le tout nouveau site Internet du promoteur (www.lesjardinsmontsouris.com), il s'agit de travaux de démolitions de plusieurs maisons. En effet, trois permis de démolir ont été octroyés par la Mairie de Paris le 27 avril dernier. Rappelons qu'à ce jour, aucun permis de construire n'a pu être délivré étant donné les contentieux que nous avons gagné au Tribunal administratif.

 

Avec ces démolitions, la Soferim affirme répondre à l'injonction de la Préfecture de Police du 26 juillet dernier. En oubliant de préciser que dans ce document, la Préfecture enjoignait en fait de "prendre, dans l'attente des travaux définitifs de démolition ou de réhabilitation des bâtiments, toutes mesures adaptées, pour assurer le maintient des structures des bâtiments inoccupés".

 

Parmi ces bâtiments qui sont aujourd'hui démolis, il y a la Maison des Vachers qui faisait partie de la Ferme de Montsouris, selon les témoignages des personnes âgées que nous avions interrogées pour la Société d'Histoire et d'Archéologie du 14e arrondissement, il y a de cela quelques années.

Bref, le promoteur détruit aujourd'hui, sans être sûr de pouvoir construire quoi que ce soit un jour à la place...

 

Lorsqu'il y a quelques mois, à l'Hôtel de Ville et à la Mairie du 14e, nous avions prédit ces destructions et ce problème d'inconstructibilité qui dure depuis les années 1990, on nous avait répondu laconiquement : "Le promoteur ne démolira pas tant qu'il n'aura pas obtenu ses autorisations de construire. Il n'est pas bête tout de même !"

lundi, 10 octobre 2011

Tribune du Groupe Communiste

 

Dans le journal 14info Mag n°15 de septembre 2011, Paul Roussier et le Groupe Communiste du 14e arrondissement ont publié une tribune sur la Ferme de Montsouris.

 

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dimanche, 09 octobre 2011

Journal Monts 14

 

Ce mois-ci, dans Monts 14, deux articles sur la Ferme de Montsouris. L'un d'un architecte qui est un proche de la Soferim et l'autre du président du Collectif de port-Mahon et de la ferme de Montsouris. Ce sont deux points de vue bien différents.

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samedi, 01 octobre 2011

Programme du Collectif de Port-Mahon et de la Ferme de Montsouris

 

On nous demande souvent de rappeler notre programme. Nous allons le résumer en quelques mots :

 

- Restauration de tout le site (cette restauration ne nécessiterait qu'une intervention très légère sur la carrière souterraine, classée Monument Historique, qui ne la défigurerait donc pas).

 

- Aménagement d'un écomusée, d'une ferme pédagogique, dans la dernière ferme de Paris (ainsi pour un ticket de métro, les Parisiens pourraient visiter une ferme), avec notamment un jardin pédagogique dans l'espace vert.

 

- Aménagement de tous les logements existants (il y en a environ 25) pour les familles qui en ont le plus besoin.

 

- La vaste cour de ferme pourrait servir pour les manifestations sociales et culturelles (rappelons qu'il n'y a quasiment pas d'équipement de ce type dans le quartier) : forum associatif ou caritatif, exposition temporaire, théâtre en plein air, journée organisée par les associations du quartier, etc.

 

- Mise en valeur de l'aqueduc gallo-romain qui passe dans la cour de ferme à environ un mètre de profondeur.

 

- Mise en valeur des deux anciens celliers de ferme et notamment celui de la ferme de Ficherolles.

 

- La Pavillon Troubadour servirait de siège à une fondation caritative.

 

- Les nombreuses boutiques pourraient à tour de rôle être allouées aux associations et aux fondations du quartier.

 

- La visite de la carrière souterraine classée enrichirait celle des Catacombes (rappelons qu'elle est mitoyenne du circuit de visite actuel).

lundi, 19 septembre 2011

La différence entre l'oral et l'écrit

 

Samedi et dimanche, le Soferim a ouvert au public, pour la première fois depuis 6 ans, la porte charretière du 26, rue de la Tombe-Issoire.


Il faut dire que depuis quelques semaines, le promoteur dépense beaucoup d'argent pour sa communication. Il a été jusqu'à engager spécialement pour ce dossier une boîte de communication : Cap & Cime. Cette dernière s'occupe notamment des intérets de Danone. Sur son site Internet, Cap & Cime annonce qu'elle est spécialiste en stratégie d'influence.

Nous sommes heureux que le promoteur, après s'être complètement désintéressé du sort de ce Monument Historique, vient brusquement de changer d'avis. Nous avons toujours dit que si le promoteur voulait restaurer la carrière du moyen âge, nous le soutiendrons dans cette démarche.

Toutefois, pour l'instant, il y a un décalage important entre ce qui est dit oralement (où il ne parle que de restauration) et ses demandes écrites de travaux. Ces dernières ne s'apparentent à aucun moment à une restauration, mais sont clairement des fondations modernes pour les nombreux immeubles neufs que le promoteur veut construire sur ce site.
Nous proposons donc au promoteur de déposer une nouvelle demande d'autorisation de travaux, afin que l'écrit corresponde à l'oral.

Le promoteur regrette que le site soit "laissé à l’état d’abandon" et nous le regrettons avec lui.
Mais qui le laisse à l'abandon depuis des années ?
Le propriétaire.


Qui est propriétaire depuis 2003 ?
Le promoteur.


Qui a reçu de multiples injonctions de travaux de la part de la Préfecture de Police pour qu'il cesse cet abandon et qu'il remette en état les bâtiment immédiatement et indépendamment de toute opération immobilière ?
Le promoteur.


Qui n'obéit pas à ces injonction ?
Le promoteur.

Le 18 mars 2004, la Soferim annonçait sans détour, dans un communiqué de presse, que le 26, rue de la Tombe-Issoire "restera évidemment en déshérence durant toute la durée de la procédure."

Le promoteur affirme oralement qu'il ne mettra pas une goutte de béton  ou de ciment dans le Monument Historique.
Hélas, à la lecture de l'autorisation de travaux telle que le promoteur l'a rédigée et déposée au Ministère de la Culture et telle qu'elle a été autorisée par la DRAC, on lit que le promoteur veut bel et bien combler de ciment des zones entières (page 33) et notamment tout l'étage inférieur (page 34).
Pourquoi cette différence entre ce qui est officiellement demandé et le discours devant les journalistes ou devant les visiteurs ?

En surface, le promoteur affirme sans rire que la ferme de nourrisseur n'existe plus. Il prend prétexte de la disparition de la ferme de Ficherolles qui servait de laiterie à la ferme de Montsouris, pour faire croire que la ferme de nourrisseur de Montsouris a disparu. Mais qu'est-ce qu'une ferme de nourrisseur ?
Un bâtiment dans la Ville où l'on nourrissait les bêtes.


Où nourrissait-on les bêtes rue de la Tombe-Issoire ?
Dans l'étable qui existe toujours et que l'on voit de l'avenue René Coty.


Le bâtiment principal de la Ferme de Montsouris existe donc toujours dans la cour de ferme.

Rappelons que le Directeur de la Soferim, Jean Papahn, essaie de réaliser une opération immobilière sur ce site depuis les années 90, d'abord pour le compte du GFF, puis à présent pour le compte de la Soferim.


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Rappelons qu'il n'y est jamais arrivé à cause de la présence de la carrière médiévale souterraine classée.

 

On se souvient de la célèbre phrase de Charles Pasqua :

“Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent".

 

 

dimanche, 18 septembre 2011

Sur France 3

 

Hier, au journal de Soir 3 (édition nationale), est passé un reportage sur le dossier.

 

Soir 3.jpg

 

Il peut se voir sur le site Internet de France 3.

lundi, 12 septembre 2011

Site Internet des Ecologistes

 

René Dutrey et Célia Blauel ont publié aujourd'hui un article, sur le site d'Europe écologie-Les Verts, présentant et soutenant notre combat.

 

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Rappelons que depuis la constitution du Collectif, René Dutrey et Célia Blauel, élus du 14e arrondissement, n'ont cessé de nous soutenir.

vendredi, 02 septembre 2011

Site Internet des Communistes du 14e

 

Hier, le site Internet de la section du 14e arrondissement du Parti Communiste Français, a publié un entretien avec Thomas Dufresne, à propos de notre lutte.

Il est intitulé :

Sauvons la dernière ferme de Paris.

mardi, 09 août 2011

RFI aujourd'hui

 

Ce matin, Clare Sharkey sur RFI a consacré un reportage, en langue anglaise, à la dernière ferme de Paris. Il peut s'écouter sur le site de RFI à l'adresse http://www.english.rfi.fr/visiting-france/20110808-last-f....

mercredi, 27 juillet 2011

Aujourd'hui dans Le Monde

 

Dans Le Monde daté du 28 juillet, un grand article intitulé :

"La dernière ferme parisienne au centre d'un long conflit immobilier"

 

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On peut également le lire sur le site du Monde.

 

Il est amusant de noter que la Soferim ne s'y souvient pas d'avoir été contactée par des personnes et des fondations qui sont prètes à racheter le site pour réellement le restaurer...

 

"Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle ramène le fagot qui lui plaît" disait le poète Birago Diop (1906-1989).

 

jeudi, 14 juillet 2011

L'autorisation de travaux est suspendue

 

Hier, le Tribunal administratif de Paris a suspendu l'autorisation de travaux.

 

L'ordonnance complète peut se lire ici.

lundi, 11 juillet 2011

Pique-nique

 

Comme chaque année, le Collectif vous propose un pique-nique :

le mercredi 13 juillet 2011

à 19 heures

sur la grande pelouse du parc Montsouris

(celle qui se trouve en face de l'entrée avenue René Coty),

près du grand arbre au feuillage brun-rouge.

 

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Ce pique-nique est ouvert à tous, chacun apportant quelques victuailles.

 

vendredi, 08 juillet 2011

Détail de l'autorisation de travaux

 

En quoi consite cette autorisation de travaux, qualifié par le promoteur de "restauration" ?

 

A édifier 12 gros piliers maçonnés dans les galeries de la carrière, notamment aux endroits où le monument historique n'était pas défiguré par de tels piliers, des endroits où la perspective du moyen âge était resté intacte. La technique des piliers maçonnés date du 19e siècle.

Ces piliers sont destinés à soutenir les immeubles projetés par le promoteur, ils ne peuvent donc pas être cachés dans les remblais comme on le ferait pour une restauration, ni être remplacé par des cales à bras, technique plus ancienne.

 

Elle consiste à édifier 100 mètres de murs maçonnés, autre technique du 19e siècle, ceinturant toute la galerie. Ce mur ne se justifie que dans la perspective de fonder dessus des immeubles.

 

A combler de ciment, très largement, les abords des 3 fontis. Bien sûr, rien n'oblige à combler de ciment un fontis pour le stabiliser. On peut le constater dans la galerie des Catacombes qui est sous la rue Dareau où de magnifiques fontis ont été traités au 19e siècle sans aucun comblement ; la galerie est restée intacte.

 

Et enfin à faire disparaître tout l'étage inférieur du monument historique  (que le promoteur qualifie de simple "poche" !) dans du ciment, ceci étant présenté comme une technique "réversible". On connait les traces importantes que laissent un tel curage.

Rappelons qu'en 2003, la DRAC elle-même avait annulé l'autorisation de travaux, lorsqu'elle s'était apperçue que l'étage inférieur allait être comblé de béton. Cet étage inférieur présente un exemple unique de belles cales à bras, témoignant de l'exploitation par hagues et bourrages.

 

Aucune de ces techniques de "restauration" n'était utilisée dans une carrière à piliers tournés. Il ne s'agit donc pas d'une restauration, mais de travaux de fondations en prévision des immeubles qui doivent être édifiés. C'est un peu comme si pour restaurer une table Louis XIV, on lui ajoutait deux pieds Art Déco...

Dans cette autorisation, si on remplaçait le mot "carrière", par le mot "chapelle", jamais cette autorisation n'auurait pu être délivrée sur un monument du moyen âge.

 

Marc Viré, qui travaille pour la Soferim (voir l'article de février 2004 de la revue Monts 14) et qui a toujours soutenu toutes les précédentes demandes de travaux de la Soferim, toutes celles qui ont été annulées, soutient bien sûr une nouvelle fois celle-ci.

jeudi, 07 juillet 2011

L'audience du référé

 

Aujourd'hui s'est tenue l'audience du référé suspensif au tribunal administratif. Elle était présidée par Isabelle Fuchs.

Dominique Cerclet a défendu la position de la DRAC ; il était soutenu par Maître Annie Tirard-Rouxel, avocate de la Soferim.

Notre avocat, Maître Martin Tissier s'est étonné que l'avis de l'IGC sur ces travaux ait disparu du dossier. A la place la Soferim a produit hier seulement, une lettre de l'IGC, datée du 27 juin 2011 qui pointe du doigt les fontis de la parcelle (dont un fontis qui date de 1790, comme on peut le constater sur la carte de l'IGC que nous reproduisons plus bas).

Mais, ces trois fontis, qu'ont-ils de plus que les milliers de fontis repertoriés à Paris sur les cartes de l'IGC ? Sans aller bien loin, sous le 22, rue de la Tombe-Issoire, il y a deux fontis, notés "f", sur la carte de l'IGC. Pourtant les copropriétaires du 22 ne sont pas menacés.

 

CarteIGC.JPG

 

Certains de ces fontis, notamment le 15 août dernier, ont subi des essais pressiométriques de la part de la Soferim ; c'est-à-dire une augmentation de pression par paliers, afin de tester leur résistance. Dans ces conditions, il n'est pas étonnant qu'un des fontis ait évolué.

L'avocate de la Soferim a reconnu, à deux reprises et un peu maladroitement (mais c'est tout à son honneur), que la carrière  du chemin de Port-Mahon n'allait pas s'effondrer demain. Elle n'a pas caché que ces travaux étaient réalisés dans l'objectif de construire au-dessus des immeubles.

vendredi, 01 juillet 2011

1 300 visiteurs uniques le mois derniers

 

Au mois de juin, vous avez été 1 300 visiteurs uniques, à venir vous informer sur ce site Internet. Ceci sans compter les très nombreuses personnes qui nous ont contactées.

Bref, votre mobilisation ne faiblit pas.

 

Nous vous rappelons les prochaines dates :

Le jeudi 7 juillet à 11h le référé.

Le même jour à 19h30 projection du film à la gare expérimentale.

Mercredi 13 juillet à 19h, notre pique-nique annuel au parc Montsouris.