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lundi, 07 février 2011

Nouveaux travaux de la Soferim

 

Aujourd'hui, les ouvriers de la Soferim se sont livrés à de nouveaux travaux de sondages du sol.

Aucune nouvelle autorisation de travaux n'a pourtant été affichée. Le sol étant classé, une telle autorisation est légalement indispensable pour tous travaux.

Nous avons immédiatement alerté tous les services concernés.

 

mercredi, 02 février 2011

La projection du documentaire à La Coupole

 

La conférence de dimanche, avec la projection du film : La Dernière ferme de Paris, a été un succès, puique 125 personnes sont venues y assister. Le dancing de La Coupole, pourtant vaste, était comble.

 

Cette affluence montre l'intérêt des Parisiens pour la préservation de ce site.  Beaucoup de questions ont été posées. Une chanteuse a ponctué la conférence de musiques des 18e et 19e siècles.

 

Deux hommes politiques étaient présents, Paul Roussier du Parti communiste et Jean-Paul Millet du Parti socialiste. Ce dernier, adjoint à l'urbanisme à la Mairie du 14e, a tenu à intervenir pour dire qu'à son avis le terrain était constructible. La salle l'a hué et il a quitté aussitôt la réunion.

 

Quant à nous, nous pensons que du fait du classement de tout le sol, le terrain est de fait inconstructible. Rappelons que le Conseil d'Etat, par deux fois, a confirmé cela. S'il était possible de construire quoi que ce soit sur ce terrain, depuis plus de 20 ans que deux promoteurs s'y acharnent, ils auraient sans doute édifié quelque chose.

 

Il est temps que certains responsables cessent de donner de faux espoirs au promoteur. Heureusement, il y a aujourd'hui une grande majorité de responsables  politiques  clairement pour la sauvegarde et la restauration de tout le site (26-30, rue de la Tombe-Issoire et 15-17, villa Saint-jacques). Il reste à convaincre les quelques derniers alliés politiques du promoteur...

 

dimanche, 02 janvier 2011

Conférence et projection d'un film exclusif - Dimanche 30 janvier

 

Un événement à ne pas manquer :

 

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Cliquez ici pour télécharger cette affiche.

 

mardi, 28 décembre 2010

Journal télévisé de 13 h sur TF1

 

Aujourd'hui, TF1 vient de consacrer un reportage à la dernière ferme de Paris.

 

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Vous pouvez le revoir sur le site de TF1 :

http://videos.tf1.fr/jt-13h/le-13-heures-du-28-decembre-2...

Ce reportage commence à 19 minutes et 20 secondes (chapitre 12).

 

En voici le texte intégral :

Jacques Legros :
« Une ferme, une vraie ferme, en plein coeur de Paris. Elle n'est plus en activité, certes ! Mais elle existe toujours. Elle se trouve dans le 14e arrondissement. Grâce à un heureux concours de circonstances, les promoteurs n'ont jamais pu y toucher jusqu'à aujourd'hui. Mais la bâtisse est en mauvais état. Reportage de Claire Auberger et Charles Voissier »


Claire Auberger :
« Derrière la place Denfert-Rochereau, au milieu des immeubles modernes une parcelle de 600 m² avec un corps de ferme. Au siècle dernier, Paris en a compté jusqu'à 500 en activité. On y trouvait des volailles, des chevaux et des troupeaux de vaches laitières. Durant la Seconde Guerre mondiale, elles ont permis à de nombreux Parisiens de se ravitailler. Certains en gardent encore des souvenirs d'enfance. »


Marcel Faisandier :
« Nous sommes à l'entrée du 26, rue de la Tombe-Issoire où là je suis venu, étant tout petit, pour venir chercher le lait, puisque j'habitais au 32 et évidemment ce n'était pas loin. »


Claire Auberger :
« Encore debout, mais en mauvais état, le bâtiment ensuite servit à l'hébergement de jeunes en difficulté sous le patronage notamment de l'Abbé Pierre. Au début des années 90, la propriété finit par être vendue à des promoteurs privés. C'est le début d'un long combat. »


Thomas Dufresne :
« Je crois que c'est unique à Paris, une parcelle où pendant plus de vingt ans, il y a trente ou quarante demandes de permis de construire qui n'aboutissent jamais. »


Claire Auberger :
« La raison est sous leurs pieds, dans les sous-sols de Paris. »


Thomas Dufresne :
« ...au-dessous, on a la carrière qui est classée Monument Historique. »


Claire Auberger :
« On y accède par les Catacombes. La carrière classée date du moyen âge. Elle se situe derrière cette grille. En voici quelques photos... »


Gilles Thomas :
« Lorsque l'on pénètre dans cette carrière, on est au milieu de vides avec des galeries qui partent dans tous les sens. On a un véritable labyrinthe. Il n'y a aucun autre équivalent, puisqu'à la fin d'exploitation, les carriers sont partis et il n'y a pas eu besoin d'ajouter des consolidations, il n'y a pas eu besoin de faire des galeries pour soutenir des bâtiments. »


Claire Auberger :
« La ferme a préservé la carrière. Aujourd'hui c'est l'inverse. Reste à trouver un avenir à ce terrain chargé de souvenirs, mais laissé à l'abandon. »

 

Villages14 du mois de décembre

 

Le journal "Villages 14" parle de notre Collectif en publiant un entretien.

 

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En voici le texte complet :

 

A 150 mètres à peine de la station de métro Saint-Jacques, plus précisément au 26 rue de la Tombe-Issoire, se trouve la ferme de Montsouris, la dernière des fermes de Paris. Jusqu’en 1940, les Parisiens pouvaient venir y chercher leur lait frais. Rachetée par l’Abbé Keller, elle a été un terrain de jeu des scouts et le siège d’activités paroissiales, et cela jusqu’à sa mort en 1986. Depuis cette date, la ferme, bâtie sur une carrière datant du Moyen-Age classée Monument historique, est l’enjeu d’une lutte acharnée entre des promoteurs immobiliers et les associations qui veulent préserver ce site unique dans la capitale. Celles-ci se sont regroupées au sein du Collectif de Port-Mahon et de la ferme de Montsouris, présidé par Thomas Dufresne.

En tant que président du Collectif, vous êtes très investi dans le combat pour la sauvegarde de la ferme de Montsouris. Qu’est-ce qui vous a amené à vous intéresser à cette question ?
T. D. : Je suis né en 1958 dans une famille d’artistes qui vit depuis trois générations dans le 14e. Je me suis toujours intéressé à l’histoire de cet arrondissement et à son patrimoine si riche. Artiste peintre, j’organise aussi
des visites dans Paris pour montrer les aspects secrets, le côté original et insolite de la capitale. Lorsque j’appartenais à la Société d’Histoire et d’Archéologie du 14e, nous nous sommes battus aux côtés de Georges Viaud
sur de nombreux dossiers, comme l’ancien cabaret de Moquesouris ou la maison de Chateaubriand. Le Collectif est la réunion de plusieurs associations (dont la Société d’Histoire et d’Archéologie du 14e, l’OCRA, Monts 14, Paris Historique) qui se battent depuis les années 90. Ce collectif se sent très soutenu et encouragé par une écrasante majorité d’habitants du 14e.

Comment a débuté l’engagement du Collectif en faveur de la ferme de Montsouris ?
T. D. : Cette affaire dure depuis un quart de siècle et, pendant tout ce temps, le lieu se dégrade et menace de tomber en ruine. Tout a commencé à la mort de l’Abbé Keller : il était propriétaire du site depuis que, grâce à
une souscription publique, il avait acheté une grande partie de la rue Saint-Yves ainsi que la ferme. Il y avait installé les activités de la paroisse et les scouts. A sa mort en 1986, le lieu a malheureusement été acheté par un premier promoteur. Huit ans après, en 1994, les associations ont obtenu du ministère de la Culture un classement aux Monuments Historiques de l’ensemble du sol, du sous-sol et des tréfonds. Il faut dire que la ferme de Montsouris, dernière ferme des 500 qui existaient dans Paris, est bâtie sur la carrière du Chemin de Port-Mahon. Cela a abouti à l’annulation de la vente, le terrain étant devenu inconstructible. Mais en 2003, un second promoteur a acquis cette parcelle de 2 700 m² pour un prix assez bas, et a déposé un nombre incalculable de demandes de permis de construire et d’autorisations de travaux. Toutes ont été rejetées. Une nouvelle tentative,
en juillet 2010, a également échoué. Le promoteur avait, cette fois, présenté son projet sous l’intitulé "restauration de la carrière" : il s’agissait, en fait, d’y injecter du béton ! Ce nouveau projet a également été rejeté, avec un refus motivé par la direction du Patrimoine.

 

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Si, du point de vue juridique, tout paraît limpide, sur le plan politique, il semble régner une certaine confusion?
T. D. : C’est vrai, car il y a autant de personnes à droite qu’à gauche qui sont favorables à la préservation du site, et autant à droite qu’à gauche favorables à l’opération immobilière. Ce contexte politique flou a permis au promoteur de ne jamais se décourager, alors qu’il suffirait qu’un responsable politique lui dise : "Non, Monsieur, c’est classé". Marie-Claire Carrère-Gée soutient notre combat depuis le début et elle nous a considérablement aidés. En 2009, elle a proposé un voeu au Conseil de Paris pour que Bertrand Delanoë demande au ministre de la Culture le classement de la ferme de Montsouris au titre des Monuments Historiques.
Alors que l’UMP et les Verts ont voté pour ce voeu à l’unanimité, le PS s’est exprimé contre à l’unanimité. Conscient de son intérêt patrimonial unique, le précédent maire, Pierre Castagnou, était pour la préservation du site et l’avait inscrit dans son programme municipal. Il avait même fait inscrire l’achat de tout le site au Plan d’investissements pluri-annuel de la Ville de Paris et était favorable à sa restauration. Par contre, on attend toujours de connaître la position officielle de l’actuel maire du 14e, alors qu’il a été élu sur la même liste. Le promoteur profite de cette situation pour jouer la montre et le pourrissement, alors qu’il suffirait que les lois soient respectées. Pour mettre fin à cette "prise d’otages" et stopper la dégradation du site, nous pensons qu’il y a deux pistes possibles : la restauration de la ferme, ou l’expropriation dans l’intérêt de la ville. Il est temps de dire stop.

Quels sont les autres combats urbanistiques à mener dans l’arrondissement ?
T. D. : Le 14e a été très préservé grâce à l’action de l’ancien maire Gilbert Perroy, fondateur de la Société Historique et Archéologique. Un des charmes de l’arrondissement, ce sont les maisons de faubourg, qui donnent au 14e arrondissement ce parfum de campagne unique. Mais ce sont, hélas, ces maisons qui sont les plus menacées et les plus détruites car elles n’ont en général qu’un seul étage. Elles ne sont pas classées, et quasiment jamais préservées au Plan local d’urbanisme. C’est pourtant le tissu du 14e arrondissement. Sur ce sujet, comme sur celui de la ferme de Montsouris, nous attendons des politiques qu’ils prennent leurs responsabilités. Il suffit de faire appliquer la loi !

 

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mercredi, 01 décembre 2010

Assemblée générale

 

Le dimanche 19 décembre 2010

à 14 h 15

au dancing de La Coupole

(102, boulevard du Montparnasse, Paris 14e, M° Vavin)

(au sous-sol de l'établissement)

se tiendra

l'assemblée générale

du Collectif de Port-Mahon.

 

vendredi, 19 novembre 2010

Reportage sur France 3

 

Hier, le journal télévisé de France 3 Ile-de-France a une nouvelle fois parlé de la carrière du Chemin de Port-Mahon :

 

La journaliste a présenté ainsi ce reportage :
« Et on vous emmène ce soir dans les sous-sols parisiens : catacombes, carrières, couloirs. C'est un patrimoine exceptionnel, mais un patrimoine menacé par les promoteurs, car celui qui achète un terrain en surface devient propriétaire du sous-sol et la tentation est grande alors de combler pour renforcer les fondations, ce sont alors des pans entiers de l'histoire de la ville qui disparaissent. »


Devant la grille qui mène à la carrière du chemin de Port-Mahon, nous y avons expliqué :
« Quelques mètres derrière cette grille commence une carrière qui est privée qui appartient à un promoteur et qui est la plus belle carrière de Paris. Elle est du moyen âge ; elle est quasiment intacte ; et elle est classée d'ailleurs pour cela Monument Historique. Mais cela n'est pas suffisant, car depuis plus de 20 ans, deux promoteurs successifs essayent de construire coûte que coûte quand même ici. »

 

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Enfin, l'Adjoint à la Culture de l'Hôtel de Ville, Christophe Girard, témoin de ce journal, a réagit en disant :
« La Mairie utilise tous les moyens juridiques à sa disposition ; mais la protection du patrimoine relève absolument du Ministère de la Culture et donc nous sollicitons le Ministre et l'Etat quand nous le jugeons en effet utile et puis il y a des commissions qui existent, des commissions d'experts et de passionnés qui nous alertent. Par exemple ce monsieur montrait la carrière de Port-Mahon ; je crois qu'en effet je ne vois pas l'utilité, pour qu'un promoteur privé viennent s'emparer d'un tel trésor. Je pense que là notre devoir d'élu est d'alerter les bonnes autorités pour le protéger. »

 

 

jeudi, 18 novembre 2010

Patrice Maire dans Village(s) 14

 

 

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Patrice Maire, dans le 1er numéro de Village(s) 14, celui d'octobre 2010, a déclaré :

 

 

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Il est vrai que cela fait près d'un quart de siècle qu'aucun promoteur (ni le Groupement  Foncier Français, ni la Soferim) n'arrive à construire quoi que ce soit sur ce site. Il serait temps d'en tirer des conclusions et de trouver une autre solution.

 

lundi, 11 octobre 2010

Le Point

 

Ce 7 octobre, Le Point a publié un grand article de 2 pages sur la Ferme de Montsouris. Il résume bien le dossier.

 


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Article Le Point 2010 Port Maho1.JPG

Article dans Monts 14

 

Ce mois d'octobre, dans le journal Monts 14 :

 

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Romain Paris dans 14 Info Mag

 

Dans 14 Info Mag, le journal d'information de la Mairie du 14e, de septembre, à la page 9, Romain Paris, Adjoint au développement durable et au patrimoine, écrit :

 

"Le patrimoine du 14e est varié, depuis le cloître de Port-Royal ou la ferme de la Tombe-Issoire jusqu'aux ateliers d'artistes des années 1930. La ville doit évoluer, satisfaire aux besoin d'aujourd'hui, mais également conserver sa mémoire et son identité. Pour cela nous sommes attentifs aux projets d'urbanisme, pour préserver ce qui fait sens. On s'aperçoit parfois que certains bâtiments anciens s'adaptent bien mieux que des constructions plus récentes !"

 

 

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Rappelons que Romain Paris soutient depuis longtemps notre combat pour la préservation de la Ferme de Montsouris et celle de la carrière de Port-Mahon.

 

samedi, 21 août 2010

La Soferim a arrêté provisoirement ses travaux

 

Le 16 août au soir, les travaux ont été arrêtés.

Ils ont donc été réalisés entre le 9 août et le 16 août.

Ils ont été menés par Arcadis (ex-Simecsol) et par Botte.

Espérons qu'ils ont eu une prime pour avoir travaillé pendant la trève estivale.

 

dimanche, 15 août 2010

La Soferim réalise ses travaux en août

 

Les travaux ont commencé sur le site depuis le 9 août.

 

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Cela fait plusieurs années que, sur ce sol classé Monument historique, les ouvriers ne travaillent exclusivement que pendant la trêve des confiseurs ou pendant les grandes vacances.

 

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Rappelons que les derniers travaux de sondages, au début du mois de janvier 2007, s'étaient soldés par un pilier médiéval endommagé.

C'est la même entreprise, Arcadis (ex-Simecsol), qui est aujourd'hui à pied d'oeuvre.

 

 

jeudi, 05 août 2010

L'autorisation de travaux a été refusée



Le 13 juillet 2010, l'autorisation de travaux demandée par la Soferim a été refusée.

Le Directeur général des patrimoines, Philippe Bélaval, a argumenté ce refus en précisant que cette demande "consiste à rénover les bâtiments existants au dessus de la carrière ou d'en construire de nouveaux mais ne concerne pas la mise en valeur des carrières elles-mêmes ; qu'ainsi cette proposition ne concerne pas la restauration du monument. Considérant enfin, que les travaux envisagés dans le but d'une construction future constituent une menace de dénaturation définitive d'un monument historique classé".

Toutefois, ce refus autorise des sondages afin de "permettre une meilleure connaissance des lieux en vue de mettre au point un réel projet de restauration dans l'avenir."
Ces sondages doivent être réalisés sous le contrôle scientifique de la Direction Générale des Affaires Culturelles.

On se souvient que la dernière campagne de sondages menées sur ce site s'était soldée par l'éclatement d'un des piliers médiévaux de la carrière (voir aujourd-hui-article-dans-le-parisien-sur-les-degats-du-ch... et les-photos-des-degats.html).

 

 

vendredi, 16 juillet 2010

Paris caché

 

Les éditions Parigramme viennent de faire paraître un bel ouvrage :

 

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Paris caché 120 lieux inattendus à découvrir

par Alice Lepic.

 

A la page 14 est photographiée la ferme de Montsouris.

 

jeudi, 01 juillet 2010

Pique-nique 2010

 

Comme l'année dernière, nous proposons de nous retrouver pour un pique-nique :

le mercredi 7 juillet 2010

à 19 heures

sur la grande pelouse du parc Montsouris

(celle qui se trouve en face de l'entrée avenue René Coty),

près du grand arbre au feuillage brun-rouge.

 

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Ce pique-nique est ouvert à tous, chacun apportant quelques victuailles.

 

mardi, 23 février 2010

La dernière vacherie des Parisiens



Est paru aux éditions Parigramme, un ouvrage passionnant, intitulé l'Atlas des Parisiens. Les pages 153 à 155 sont consacrées au lait des Parisiens.

 

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A la page 154 notamment, une carte présente la répartition des fermes en 1895. On peut y constater qu'elles se situaient presque toutes dans les anciens faubourgs, à l'image de celle de Montsouris.

 

 

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Carte des fermes en 1895

extraite de l'Atlas des Parisiens

(avec l'aimable autorisation des auteurs et de l'éditeur)

 


Cette étude permet de suivre le développement des vacheries parisiennes.
Alors qu'elles n'étaient que 150 au milieu du 19e siècle, il y en eut 305 en 1879, 476 en 1888 et 502 en 1892, l'âge d'or de cette activité.
Ensuite l'activité décline : 453/457 en 1895 (avec 30 dans le seul 14e arrondissement), 141 en 1910, 30 en 1918 et 3 en 1945.



Et de ces 500 bâtiments, il ne reste plus que la grange de la Ferme de Montsouris, sa cour, la maison des vachers et le bâtiment sur rue avec sa porte charretière. Le tout dans un environement (26-30, rue de la Tombe-Issoire et 15-17, villa Saint-Jacques) exclusivement du 19e siècle.



Et c'est pour cela que certains d'entre nous se battent depuis 20 ans.
C'est pour cela qu'un premier collectif s'est constitué en 1994, présidé par Jean-Paul Leroy.
Et c'est pour cela qu'un second Collectif a pris le relai en 2002.
Il n'y a pas d'autre exemple à Paris, d'une lutte aussi longue, afin de préserver un patrimoine unique à Paris.

 

samedi, 16 janvier 2010

Le Collectif propose au promoteur une restauration du Monument Historique

 

La Soferim a déposé une demande l'année dernière, à la DRAC, de travaux sur la carrière du chemin de Port-Mahon. Le promoteur présente ces travaux comme une "restauration".


En lisant ce dossier de demande on constate que la Soferim n'envisage pas une réelle restauration.

 

Toutefois, le Collectif de Port-Mahon, prenant acte de la volonté affichée par la Soferim de restaurer, va proposer à cette dernière un accord, afin de réaliser avec elle une réelle restauration. Cette proposition a été votée le 13 janvier 2010, lors d'une réunion exceptionnelle du Collectif.

 

lundi, 28 décembre 2009

Réunion du Collectif

 

Les membres du Collectif sont conviés à une réunion exceptionnelle, le mercredi 13 janvier à 19 heures à la mairie du 14e (2, rue Saillard).

 

L'objet de cette réunion est d'étudier la demande d'autorisation de travaux, dans la carrière du chemin de Port-Mahon, que la Soferim a déposée à la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles). La Soferim veut édifier dans la carrière 16 piliers maçonnés et combler 3 zones.

 

2 millions d'euros

 

Lors de son compte-rendu de mandat du 1er décembre 2009, le Maire, Bertrand Delanoë, a révélé publiquement que la Ville avait perdu 2 millions d'euros face à la Soferim, lors de ses contentieux.

 

En effet, alors que nous gagnions nos procès, la Ville sur ce même dossier perdait les siens. Il faut préciser que, pour se défendre, la Ville ne s'était pas adjoint les services d'un avocat.