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dimanche, 06 novembre 2011

Le promoteur dévoile ses véritables intentions

 

Le Bulletin Municipal Officiel du 4 novembre vient d'annoncer que la Soferim avait déposé 3 nouvelles demandes de permis de démolir (PD-075-114-11-V-004, PD-075-114-11-V-005 et PD-075-114-11-V-006) ce 13 octobre.

Ces demandes concernent la démolition totale de tous les bâtiments (y compris le Pavillon Troubadour) à l'exception seulement du bâtiment en fond de cour dit la grange.

Rappelons que ces jours-ci le promoteur a déjà détruit la Maison des Vachers.

 

Sur son tout nouveau site Internet, le promoteur annonce pourtant sur un ton rassurant, au point 4 :

"Préservation à terme du pavillon Troubadour".

 

ferme de montsouris;26 tombe issoire;26 rue de la tombe issoire,ferme tombe issoire;carrière port mahon;carrière du chemin de port mahon;dernière ferme de paris,villa saint jacques,patrimoine menacé à paris

 

...Et dans le même temps, il fait la demande officielle de la démolition totale de ce pavillon.

Tout cela est révélateur des véritables intentions du promoteur. Il y a donc deux discours : celui à l'adresse de la presse et de la population (il veut restaurer le patrimoine) et celui qu'il tient en réalité aux administrations (il veut démolir et construire)...

jeudi, 18 novembre 2010

Patrice Maire dans Village(s) 14

 

 

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Patrice Maire, dans le 1er numéro de Village(s) 14, celui d'octobre 2010, a déclaré :

 

 

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Il est vrai que cela fait près d'un quart de siècle qu'aucun promoteur (ni le Groupement  Foncier Français, ni la Soferim) n'arrive à construire quoi que ce soit sur ce site. Il serait temps d'en tirer des conclusions et de trouver une autre solution.

 

samedi, 21 août 2010

La Soferim a arrêté provisoirement ses travaux

 

Le 16 août au soir, les travaux ont été arrêtés.

Ils ont donc été réalisés entre le 9 août et le 16 août.

Ils ont été menés par Arcadis (ex-Simecsol) et par Botte.

Espérons qu'ils ont eu une prime pour avoir travaillé pendant la trève estivale.

 

mardi, 23 février 2010

La dernière vacherie des Parisiens



Est paru aux éditions Parigramme, un ouvrage passionnant, intitulé l'Atlas des Parisiens. Les pages 153 à 155 sont consacrées au lait des Parisiens.

 

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A la page 154 notamment, une carte présente la répartition des fermes en 1895. On peut y constater qu'elles se situaient presque toutes dans les anciens faubourgs, à l'image de celle de Montsouris.

 

 

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Carte des fermes en 1895

extraite de l'Atlas des Parisiens

(avec l'aimable autorisation des auteurs et de l'éditeur)

 


Cette étude permet de suivre le développement des vacheries parisiennes.
Alors qu'elles n'étaient que 150 au milieu du 19e siècle, il y en eut 305 en 1879, 476 en 1888 et 502 en 1892, l'âge d'or de cette activité.
Ensuite l'activité décline : 453/457 en 1895 (avec 30 dans le seul 14e arrondissement), 141 en 1910, 30 en 1918 et 3 en 1945.



Et de ces 500 bâtiments, il ne reste plus que la grange de la Ferme de Montsouris, sa cour, la maison des vachers et le bâtiment sur rue avec sa porte charretière. Le tout dans un environement (26-30, rue de la Tombe-Issoire et 15-17, villa Saint-Jacques) exclusivement du 19e siècle.



Et c'est pour cela que certains d'entre nous se battent depuis 20 ans.
C'est pour cela qu'un premier collectif s'est constitué en 1994, présidé par Jean-Paul Leroy.
Et c'est pour cela qu'un second Collectif a pris le relai en 2002.
Il n'y a pas d'autre exemple à Paris, d'une lutte aussi longue, afin de préserver un patrimoine unique à Paris.

 

lundi, 28 décembre 2009

Réunion du Collectif

 

Les membres du Collectif sont conviés à une réunion exceptionnelle, le mercredi 13 janvier à 19 heures à la mairie du 14e (2, rue Saillard).

 

L'objet de cette réunion est d'étudier la demande d'autorisation de travaux, dans la carrière du chemin de Port-Mahon, que la Soferim a déposée à la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles). La Soferim veut édifier dans la carrière 16 piliers maçonnés et combler 3 zones.

 

vendredi, 20 juillet 2007

Un Espace Vert... Protégé ?

 

Depuis l’expulsion complète du 2 septembre 2005, le propriétaire-promoteur a cadenassé les 26-30, rue de la Tombe-Issoire et 15-17, villa Saint-Jacques.

 

Puis, les jardins ont été supprimés (l’espace vert était pourtant protégé EVP par la Ville de Paris). La plupart des arbres ont été arrachés, notamment les deux grands pruniers qui avaient été plantés par l’Abbé Keller.

 

Trônent, aujourd’hui, en lieu et place, des gravats et des ordures.

 

Un camion est même venu de l’extérieur, déverser une benne de détritus, ensuite éparpillés sur tout le terrain.

 

On peut se référer au constat d’huissier que nous avons fait réaliser, aux diverses photographies et au rapport des Service Technique de l’Habitat de 2005, pour juger de ce qui a été fait au cours de ces 2 années...

 

mardi, 30 mai 2006

Le Pavillon Troubadour

Sous la Monarchie de Juillet (1830-1848), le style néo-gothique ou Troubadour n’a laissé que de rares exemples dans les faubourgs.

 

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De cette époque, le charmant petit pavillon du 15, villa Saint-Jacques, avec son architecture symétrique, son perron, son chambranle des fenêtres, ses pilastres, ses hauts-reliefs figurant deux couples dont l’un s’observe et l’autre s’ignore, son profil du roi François Ier sur les ferronneries, est une fantaisie unique évoquant de manière romantique la Renaissance.

 

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La Commission du Vieux Paris a souligné, en 1999, " son originalité architecturale " et a souhaité qu’il soit conservé.

 

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mercredi, 05 novembre 2003

Des ouvriers démolissent à coups de masse des éléments du Pavillon Troubadour

Les 2 et 3 novembre 2003, des ouvriers se sont livrés à des travaux de démolition au Pavillon Troubadour (15, villa Saint-Jacques).

 

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Etant donné qu'il faut un permis de démolir pour cela, nous avons aussitôt appelé la Police. Après avoir constaté l'absence d'un tel permis, la Police a ordonné aux ouvriers d'arrêter.

 

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Nous avons fait constater ces travaux de démolition par un huissier.