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lundi, 30 avril 2007

Dans le journal Monts 14 de mai

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Ferme de Montsouris : à nouveau attaquée

 

Le promoteur, qui cherche à réaliser une opération immobilière sur ce site, a décidé de sonder les piliers médiévaux. La DRAC lui a donné une autorisation de travaux et le chantier a commencé en janvier. Le promoteur s’est livré à des essais de pressiométrie en injectant de l’eau sous pression dans ces piliers souterrains et en augmentant la pression.
Le plus inquiétant est qu’il s’est attaqué à un pilier mitoyen qui soutient l’immeuble voisin. A aucun moment, le voisin n’a été prévenu de ces « expérimentations » menées sous ses pieds. Aussitôt, le collectif d’associations (dont fait partie Monts 14) a commandé une expertise qu’il a fait parvenir au Ministre de la Culture. L’expert y annonçait que le Monument Historique avait toutes les chances d’être dangereusement endommagé par ces travaux.
Mais, cette mise en garde n’a pas été écoutée et ce qui devait arriver, arriva, l’un des piliers ne supporta pas le traitement. Le Parisien du 23 février a publié la photo de ces dégâts.
A la suite de ces événements, le Conseil de Paris a voté à l’unanimité, le 28 mars, le rachat de toute la propriété par la Ville et sa restauration. Il reste au promoteur à se décider : continuer de transpercer sous les pieds des voisins ou vendre ?

 

samedi, 28 avril 2007

La 3e édition des Mystères

 

Le Collectif de Port-Mahon et de la Ferme de Montsouris propose, chaque année, une manifestation appelée Mystère.

 

La 3e édition se tiendra :


Dimanche 13 mai 2007

au

Moulin à café
9, place de la Garenne
01-40-44-87-55
M° Pernety
http://moulin.cafe.free.fr/

 

 

Le programme est :

14h - visite du quartier par un historien,
15h - concert de chansons et animation médiévale,
16h - chasse aux trésor pour les enfants et leurs parents.

 

vendredi, 30 mars 2007

Le Conseil de Paris vient de voter, à l'unanimité, le rachat de tout le site par la Ville


 Mardi 27 mars 2007, le Conseil de Paris a voté le Voeu n° 40.

 

Pierre Castagnou l'a ainsi présenté :

 

« Le promoteur entend toujours réaliser un projet qui, selon des experts indépendants, entraînerait de graves risques d'effondrement avec des conséquences en dominos sur les immeubles voisins. Cette situation a amené le Maire de Paris, suivant d'ailleurs mon avis, à refuser tout permis de construire ».

 

Voici le texte du voeu :

 

« Voeu présenté par Pierre Castagnou, Danièle Pourtaud, Geneviève Bellenger, Pascal Cherki et adopté à l'unanimité du Conseil du 14ème arrondissement concernant les immeubles 26-30 rue de la Tombe-Issoire et 15-17 villa Saint Jacques [...] la Mairie du 14ème et le Collectif de Port Mahon et de la Ferme de Montsouris luttent pied à pied pour empêcher toute densification et exiger la mise en valeur de ce patrimoine [...] Selon des experts, la réalisation du projet immobilier entraînerait de graves risques d'effondrement avec des conséquences en domino sur les immeubles voisins [...] Le Conseil d’arrondissement du 14ème tient à ce que soit réalisé à cet endroit, conformément à la volonté du Maire de Paris et aux prescriptions du PLU, un projet d’intérêt public comprenant : la restauration des immeubles du 26-30 rue de la Tombe-Issoire et du 15-17 villa Saint Jacques pour du logement social ; la restauration de la Ferme Montsouris pour y réaliser un équipement culturel de quartier [...] le Conseil de Paris émet le voeu que le Maire de Paris prenne à nouveau l'iniative de proposer le rachat par la Ville de Paris des propriétés des 26-30 de la rue de la Tombe-Issoire et des 15-17 villa Saint Jacques en s’appuyant sur la nouvelle estimation des Domaines. »

 

Ce voeu a été voté à l'unanimité.

 

mardi, 27 mars 2007

Journal La Page du mois d'avril

 

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mardi, 13 mars 2007

Le Conseil d'arrondissement demande l'achat du site

 

Hier soir, le Conseil d'arrondissement du 14e a voté, à l'unanimité, pour que la Ville rachète l'ensemble du site pour le restaurer.

 

Voici des extraits de ce voeu :

 

« Proposition de voeu présentée par Pierre Castagnou, Jean-Paul Millet, Pascal Cherki, Geneviève Bellenger et les élu(e)s socialistes et radicale de gauche concernant le 26-30 rue de la Tombe-Issoire [...] la Mairie du 14ème et le Collectif de Port Mahon et de la Ferme de Montsouris luttent pied à pied pour empêcher toute densification et exiger la mise en valeur de ce patrimoine [...] Le Conseil d’arrondissement du 14ème tient à ce que soit réalisé à cet endroit, conformément à la volonté du Maire de Paris et aux prescriptions du PLU, un projet d’intérêt public comprenant : la restauration des immeubles du 26-30 rue de la Tombe-Issoire et du 15-17 villa Saint Jacques pour du logement social ; la restauration de la Ferme Montsouris pour y réaliser un équipement culturel de proximité. Aussi demande-t-il au Maire de Paris de prendre à nouveau l’initiative de proposer le rachat par la Ville de Paris des propriétés des 26-30 de la rue de la Tombe-Issoire et des 15-17 villa Saint Jacques en s’appuyant sur la nouvelle estimation des Domaines. »

 

mardi, 13 février 2007

La Carrière du chemin de Port-Mahon et la Ferme de Montsouris au Moulin à Café

 

Jeudi 15 février 2007 à 20h15


Projection de films et présentation du site


(possibilité de venir dîner avant, vers 19h, sur place, pour un prix modique)


Moulin à Café
9, place de la Garenne, 01-40-44-87-55, M° Pernety


(accès par la place Moro Giafferi ou par la rue du Moulin des Lapins ou par la rue Sainte-Léonie ou encore par le jardin du Château ouvrier 69-71, rue Raymond Losserand)


http://moulin.cafe.free.fr/

samedi, 20 janvier 2007

Un engin de 3 tonnes perfore les piliers médiévaux

Depuis le 11 janvier, dans la cour de la Ferme de Montsouris, à l’abris de tous les regards, le promoteur se livre à des sondages destructifs profonds jusqu'à la carrière, pourtant classée Monument Historique.

 

Cela est d’autant plus étonnant que cette carrière est facilement accessible, à tous moments, par les locaux de l’Inspection Générale des Carrières.
Si l’on peut pénétrer dans une pièce par la porte, pour quelle raison s’échiner à faire un trou dans le mur pour y entrer, avec un bulldozer ?

 

Les ouvriers opèrent sans la présence d’archéologue de l’INRAP, pourtant obligatoire puisque le sol est classé.
Ils transpercent, sans même savoir où se trouve l’aqueduc Gallo-Romain.

 

Dans son autorisation de travaux, la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) a seulement demandé à ce que ces percements ne produisent « ni chocs, ni vibrations ».
Comment un trépan, actionné par un moteur de 50 chevaux, s’attaquant à la roche, pourrait-il ne pas produire de vibrations ?

 

Un expert vient de nous le confirmer, forer des piliers, qui supportent un poids important, est mécaniquement des plus dangereux. Imaginez que l’on installe un engin de 3 tonnes, juché sur le toit de la Sainte-Chapelle, afin, à grand coup de trépan, de transpercer les colonnes médiévales qui soutiennent le toit de la chapelle...

 

Faut-il ajouter qu’aucun affichage de travaux n’est placardé sur le chantier ? Alors qu’un tel affichage est une obligation légale (arrêté du 1er juillet 1997).

 

Est-il utile de préciser que tout ceci est réalisé, alors que le promoteur est bloqué et que ses permis lui ont été refusés ?

 

Un promoteur, qui cherche a réaliser une grosse opération immobilière, est empêché par la présence d’un Monument Historiques souterrain. Il propose alors de « restaurer », à sa façon, le Monument Historique en le peuplant d’une forêt de gros poteaux modernes.
Par le plus grand des hasards, ces poteaux modernes lui permettront de construire les hauts immeubles neufs de son programme. Le hasard fait bien les choses, non ?

 

La préservation du patrimoine est-elle compatible avec une opération immobilière lourde ?

 

 

vendredi, 27 octobre 2006

Lu dans le 20 minutes d’aujourd’hui

" Patrimoine : Dans la capitale, plus de 350 bâtiments historiques tombent en décrépitude. "

« En juin, la mairie a décidé de protéger près de cinq mille   « quartiers, monuments et sites pour des raisons d'ordre culturel, historique ou écologique » via le plan local d'urbanisme, afin qu'ils ne soient ni démolis ni transformés. Signe que la volonté politique de protéger le patrimoine existe. Ne manquent que les crédits. »


« Le privé rechigne parfois à restaurer son patrimoine, en raison des coûts. A l'image de l'entreprise propriétaire de la Ferme de Montsouris (14e), qui veut démolir le bâtiment pour y construire des logements. »


 

jeudi, 01 juin 2006

La Ferme de Montsouris

Cette propriété du faubourg Saint-Jacques est caractéristique des établissements agricoles de ville que l’on appelait fermes de nourrisseur ou vacheries.

 

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Ne jouissant pas de pâturage, son fourrage venait de la banlieue, afin de nourrir les bêtes à l’étable et de proposer du lait frais aux Parisiens et aux Montrougiens.

 

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La Ferme de Montsouris conserve son ancien cellier voûté en cintre surbaissé, aux proportions étonnantes.

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La présence de la Pendule à Salomon, tant sur la charpente de la ferme que sur celle de la maison de rapport sur rue, indique qu'il s'agit d'une oeuvre des Compagnons.

 

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photo Guy Vivien