mercredi, 12 mars 2008

2e tour des élections municipales

 

Trois candidats se présentent au second tour des élections municipales dans le 14e.

Ils ont tous inscrit dans leur programme la préservation de la Ferme de Montsouris.

Voici le détail de chacun à ce sujet :

 

Marie-Claire Carrère-Gée :

« La Ferme Montsouris sera sauvée, nous y créerons un musée »

(http://www.marieclairecarreregee.fr/files/PROGRAMME_MUNIC...)

 


Pierre Castagnou :

« Acquisition et restauration du site de la ferme de la Tombe Issoire : réalisation de logements sociaux et d’un équipement culturel de proximité »

(http://www.pierrecastagnou.net/wp-content/themes/pierreca...)

 


Marielle de Sarnez :

« Préserver le site de la ferme Montsouris, rue de la Tombe Issoire, lieu d’histoire de notre arrondissement »

(http://www.marielledesarnez.fr/telechargement/projet-14em...)

 

vendredi, 29 février 2008

Les élections municipales et la Ferme de Montsouris

 

Les principaux candidats aux prochaines élections municipales dans le 14e arrondissement sont par ordre alphabétique :

 

  • Marie-Claire Carrère-Gée pour l’UMP,
  • Pierre Castagnou pour le PS et le PC,
  • René Dutrey pour les Verts,
  • Patrice Maire pour Monts 14,
  • Marielle de Sarnez pour le Modem et
  • Pierre Vallet pour le Nouveau Centre.

 

Comme lors des élections précédentes (où vous avez été plusieurs milliers à venir sur notre blog, pour lire leurs réponses) le Collectif s’entretiendra avec ces candidats en leur posant deux questions.

 

jeudi, 31 janvier 2008

La demande de Déclaration de travaux a été refusée

 

Nous venons d'apprendre que la demande de travaux (DT-075-014-07-V-0297), déposée par la Soferim, a été refusée par la Ville le 20 novembre dernier.

 

Il s'agissait notamment de recouvrir de béton la façade de l'immeuble sur rue du 26, rue de la Tombe-Issoire et de démolir la toiture pour en construire une autre.

 

L'ABF (Architecte des Bâtiment de France) avait donné un avis favorable à ces travaux, tout en l'assortissant de plusieurs réserves. La Ville s'est appuyée sur ces réserves pour refuser ces travaux.

 

dimanche, 30 décembre 2007

Le permis de construire a été refusé

 

Ce 21 décembre, le permis de construire (075 014 00 V 0048) a été refusé par l'Hôtel de Ville.

 

C'est la deuxième fois qu'il est refusé par la Ville.

 

lundi, 03 décembre 2007

Assemblée Annuelle du Collectif de Port-Mahon et de la Ferme de Montsouris

 

Le 2 décembre, au dancing de La Coupole, s'est tenue notre Assemblée Générale.

 

Malgré la pluie, vous avez été nombreux à vous déplacer et nombreux à adhérer.

 

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Lors de la réunion, nous avons rappelé les principaux événements de ces derniers mois et notamment le jugement du 18 octobre 2007 qui annule l'autorisation de travaux.

 

mercredi, 28 novembre 2007

Aujourd'hui dans 20 Minutes

 

Au Formule 1, le provisoire dure depuis deux ans

 

Rester ici deux ans, c'est comme si on était en prison », confie Cissé, la vingtaine, qui habite une chambre de neuf mètres carrés à l'hôtel Formule 1 de la porte de Châtillon (14e), avec son mari et son fils de 5 ans. Dans les pièces voisines, des cris de bébés retentissent. Les plus grands jouent dans le couloir, à même le sol ou sur leur tricycle. Ce sont les oubliés du squat de la Tombe-Issoire (14e), évacué en septembre 2005 pour cause d'insalubrité. Neuf familles ont été relogées, mais quinze sont restées sur le carreau. Elles avaient été placées là de façon « temporaire », « pour deux ou trois semaines », leur avait-on promis. L'ambassadeur de Côte d'Ivoire avait même fait le déplacement pour les convaincre de la bonne foi des autorités, et les inciter à monter dans les bus dans le calme. Pourtant, aujourd'hui, elles entament « une troisième année de galère », lâche Kandé, 26 ans, le mari de Cissé.

 

Un quotidien compliqué

« Le plus dur, c'est de faire la cuisine », explique Gladys, 24 ans, maman d'un petit Adam de 20 mois. Enceinte « de trois mois et demi » le jour de l'expulsion, elle n'imaginait pas élever son fils dans ces conditions. « Je chauffe sa nourriture sur une plaque posée à même le sol. Mais mon petit, il touche à tout, c'est de son âge. Il s'est déjà brûlé », s'inquiète-t-elle. L'hiver, elle pose ses vivres sur le rebord de la fenêtre, mais « le pire, c'est l'été. Il faut tout manger dans la journée. » Parfois, les femmes vont cuisiner chez une amie et reviennent avec des marmites de nourriture, qui passent de chambre en chambre. Mais les familles dépensent aussi beaucoup « au KFC et au McDo », selon Cissé.

 

De multiples tensions

Difficile aussi de gérer la promiscuité. « On vit les uns sur les autres, alors parfois, il y a des bagarres. La police a déjà dû intervenir pour séparer les hommes », confie Mickaëlle, 27 ans. La tension est surtout montée d'un cran quand les squatteurs de Cachan ont à leur tour investi l'hôtel, durant l'été 2006. « Pour eux, parce que leur expulsion était médiatique, on a trouvé des logements. Ils sont tous partis, nous, on est restés, ils nous sont passés devant », s'indigne Ignace, le porte-parole des anciens squatteurs de la Tombe-Issoire.

Le directeur de l'hôtel, Françis Catesson, les a « tous mis au même étage », pour ne pas « gêner les touristes ». Mais cette situation traîne, et il perd patience. « Je ne suis pas directeur d'un foyer Sonacotra, je ne suis pas assistante sociale. Il faut que l'on revienne à notre vocation première, qui est de faire du tourisme. Je compatis envers eux, mais je n'ai pas les moyens de leur trouver des appartements. »

 

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La Ville et la préfecture se renvoient la balle

Pourtant, la plupart des ex-squatteurs ont des papiers, travaillent, payent des impôts. Mais la préfecture et la Ville se renvoient la balle pour leur trouver le HLM promis. La préfecture a relogé neuf familles, mais a baissé les bras en voyant que la municipalité ne mettait pas la main à la pâte. « Il n'y a pas eu de protocole entre la préfecture et nous pour que l'on reloge des gens. C'est la préfecture qui expulse, elle se débrouille », lance Pierre Castagnou, maire (PS) du 14e arrondissement. Mais il évoque bientôt un contentieux entre ces deux instances pour justifier son désengagement. « Lors des expulsions précédentes, nous avions relogé beaucoup plus de familles que prévu. Si aujourd'hui l'Etat reloge ces gens, ça va contribuer à remettre les compteurs à zéro », lâche-t-il.

En attendant, le compteur tourne au Formule 1. A 43 euros la chambre, chaque famille coûte 1 300 euros par mois. Un loyer entièrement pris en charge par l'Etat, qui a donc déjà déboursé plus de 800 000 euros en deux ans pour les vingt-cinq chambres des ex-squatteurs. « C'est vraiment du gâchis, car avec notre travail, on aurait tout à fait les moyens de payer un loyer », note Kandé.



Magali Gruet - ©2007 20 minutes

 

http://www.20minutes.fr/article/197438/Paris-Au-Formule-1...

 

vendredi, 23 novembre 2007

Nouvelle demande de déclaration de travaux

 

Dans le Bulletin Municipal Officiel du 20 novembre, on apprend :

 

DT-075-014-07-V-0297

- 26 au 28, rue de la Tombe Issoire.

- Pétitionaire : Melle Anne-Sophie VASSORT, S.N.C. DE LA TOMBE ISSOIRE, 9, rue de Téhéran, 75008 PARIS.

- Architecte : Cabinet HERTENBERGER, 23, rue du Renard, 75004 PARIS.

- Ravalement des façades sur rue et cour avec remplacement de fenêtres, pose de volets, réfection de la couverture, verrière et souche de cheminées d’un bâtiment à usage d’habitation.

- Date de recevabilité : 24-09-2007.

 

La Mairie a 2 mois pour refuser ou accepter ces travaux.

 

mercredi, 21 novembre 2007

Le permis de construire

 

Le 12 novembre, le Conseil de Paris a adopté un voeu, déposé par René Dutrey et l'exécutif, sur le permis de construire (075 014 00 V 0048).

 

 Photo de la salle du Conseil

 

Jean-Pierre Caffet, ajoint à l'urbanisme à la Mairie de Paris, a présenté ce voeu ainsi :

 

"C'est une question de droit, compte tenu de l'annulation par la cour d'appel de l'autorisation ministérielle qui avait été donnée pour faire des travaux dans la carrière de Port-Mahon (cette autorisation n'existant plus, puisqu'elle a été annulée par la cour d'appel), la Ville n'est pas en mesure de délivrer un permis de construire."

 

Vous pouvez suivre le film de ce débat et le vote de ce voeu 40 bis sur :

 

http://194.153.110.182/video/video.php?vod=1&date=121...

 

ou sinon sur :

 

http://194.153.110.182/video//video.php?vod=1&format=...

 

mardi, 06 novembre 2007

L'Assemblée Générale du Collectif de Port-Mahon et de la Ferme de Montsouris

 

Notre assemblée générale se tiendra le :

 

Dimanche 2 décembre 2007

à 14h45

 

à La Coupole

102, boulevard du Montparnasse

(au sous-sol de l'établissement)

75014 Paris

M° Vavin.

 

Préalablement à cette AG, toutes les pièces comptables de l’exercice 2006 seront présentées les 14 novembre et 28 novembre 2007 à tout membre du Collectif qui le souhaite.

 

 

Ordre du jour de l'AG (seules les personnes ayant payé leur cotisation pourront statutairement prendre part au vote) :

 

- Rapport moral

 

- Rapport financier de l'exercice écoulé

 

- Election des membres du CA

- Les membres du Conseil d’Administration sont, selon l’article 8 de nos statuts, élus pour 3 ans,

- Si vous voulez être membre du Conseil d'administration, vous pouvez poser votre candidature en écrivant au Collectif de Port-Mahon (adresse postale : 149, avenue du Maine 75014 Paris),

 

- Questions diverses,

 

- Fin de l'assemblée générale prévue au plus tard à 17 heures.

 

jeudi, 09 novembre 2006

Laurence Souques

Ce mardi 7 novembre, à l’Eglise Saint-Dominique, les obsèques de Laurence Souques ont été célébrées.


De 1973 à 1998, Laurence tenait une boutique au 26, rue de la Tombe-Issoire, où elle présentait les activités caritatives de son association : Les Amis de Seva Sangh Samiti. Ce local lui avait été confié par l’Abbé Keller qui soutenait bien des oeuvres et des actions charitables à la Ferme de Montsouris. A la mort de l’Abbé Keller, Laurence s’est battue pour que les lieux soient préservés et que les volontés du Père soient respectées (notamment son testament qui interdit toute opération immobilière).


En 1992, Télérama publia un article sous-titré :

« Avec quelques autres, Mlle Souques la bien nommée fait un foin du tonnerre pour protéger un îlot du 14e, et sa carrière souterraine, menacée par un promoteur... »


Laurence n’est plus parmi nous, mais ses amis continuent le combat afin que ce patrimoine de Paris soit enfin préservé de la spéculation immobilière.

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