lundi, 28 décembre 2009
Réunion du Collectif
Les membres du Collectif sont conviés à une réunion exceptionnelle, le mercredi 13 janvier à 19 heures à la mairie du 14e (2, rue Saillard).
L'objet de cette réunion est d'étudier la demande d'autorisation de travaux, dans la carrière du chemin de Port-Mahon, que la Soferim a déposée à la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles). La Soferim veut édifier dans la carrière 16 piliers maçonnés et combler 3 zones.
00:38 Ecrit par Le Collectif dans Histoire d'une lutte 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soferim, autorisation de travaux, carrière port mahon, carrière de port mahon, carrière du chemin de port mahon, rue de la tombe issoire, collectif de port mahon, villa saint jacques, drac, tombe issoire, ferme de montsouris, 26 rue de la tombe issoire
mardi, 17 novembre 2009
Nouvelle demande d'autorisation de travaux dans la carrière
Après tous ses précédents échecs, après ses procès perdus face à notre Collectif, le promoteur change de stratégie en déposant, cette fois, une demande de... restauration.
A la lecture du descriptif des travaux, on est surpris, car est proposé en particulier de déverser des tombereaux de béton dans le Monument Historique.
Imaginons que se descelle une pierre de la voûte de Notre-Dame et qu'on restaure en comblant de béton toute la partie de la nef concernée, au lieu de tout simplement resceler la pierre à la voûte.
Le dossier est soutenu à la DRAC par Marc Viré que les lecteurs de Monts 14 connaissent bien (voir l'article de Monts 14 paru en 2004 à ce sujet).
Si le promoteur veut réellement restaurer, pourquoi ne restaure-t-il pas de manière normale ?
11:54 Ecrit par Le Collectif dans Histoire d'une lutte 2009 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : carrière du chemin de port mahon, port mahon, rue de la tombe issoire, tombe issoire, 26 rue de la tombe issoire, autorisation de travaux, restauration, monuments historiques
mercredi, 08 juillet 2009
Conseil de Paris
Hier, Marie-Claire Carrère-Gée a proposé un voeu au Conseil de Paris.
Elle y souhaitait que Bertrand Delanoë demande, au Ministre de la Culture, le classement au titre des Monuments Historiques de la Ferme de Montsouris.
L'UMP et les Verts ont voté à l'unanimité "pour" ce voeu. Le PS a voté à l'unanimité "contre". Le Voeu a été refusé, à une voix prêt.
Le PS a voté à la place un voeu qui demande au Ministre de la Culture de se prononcer sur les permis de démolir actuellement en instance.

Le film de tout le débat peut se voir ici :
http://www.dailymotion.com/video/x9t5gb_conseil-de-parisp...
Pour essayer d'éclairer le débat, rappelons que :
Le promoteur entretien une confusion entre la grange, qui est le bâtiment en fond de cour, et la ferme de Montsouris.
La ferme est en effet constituée :
- de la grange,
- de la cour de ferme,
- de la maison des vachers et
- de l'immeuble sur rue du n°26 qui est l'entrée de la ferme.
Cette grange est le seul bâtiment du site ayant reçu le label PVP (Protection Ville de Paris). La Maison des vachers est donc menacée de destruction totale par les permis de démolir.
Le Ministère de la Culture s'est déjà prononcé sur les demandes de permis de démolir, en donnant des avis favorables. Le PS demande donc par ce voeu que le Ministre se prononce à nouveau.
On ne peut pas dire que : « L'Architecte des Bâtiments de France a jugé que les autres bâtiments n'avaient pas d'intérêt patrimonial », car l'avis de l'ABF ne tient juridiquement compte que des monuments déjà classés.
Lorsqu'un site risque d'être détruit, l'Etat a la possibilité de le protéger, en le mettant en instance de classement. Cette instance s'applique immédiatement et a la même valeur qu'un classement (article L621-7 du Code du Patrimoine).
Comment peut-on être pour la « protection de la ferme », tout en ne demandant pas son classement Monuments Historiques ?
14:20 Ecrit par Le Collectif dans Histoire d'une lutte 2009 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ferme de montsouris, ferme montsouris, rue de la tombe issoire, tombe issoire, carrière de port mahon, carrière du chemin de port mahon, marie-claire carrère-gée
dimanche, 15 février 2009
La justice donne définitivement raison au Collectif
Le 4 février 2009, le Conseil d'Etat a refusé la demande de pourvoi du promoteur. Ce dernier demandait l'annulation du jugement du 18 octobre 2007.
L'intégralité de cette décision du Conseil d'Etat peut se lire en format PDF en cliquant ici.
Ce pourvoi était le dernier espoir pour le promoteur d'obtenir une autorisation d'implanter des fondations dans le sous-sol classé Monument Historique et donc son dernier espoir de réaliser une opération immobilière.
Cette victoire clôt 6 années de procès.
19:55 Ecrit par Le Collectif dans Histoire d'une lutte 2009 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : collectif de port mahon, collectif port mahon, rue de la tombe issoire, carrière port mahon, carrière de port mahon, carrière du chemin de port mahon
mercredi, 13 juin 2007
Yves Cochet
Le député sortant de la 11e circonscription, Yves Cochet (Verts et PS), ancien ministre, se représente aux élections législatives du 17 juin prochain. Il vient aujourd'hui de répondre à nos questions, sur le dossier de la Ferme de Montsouris et de la carrière du chemin de Port-Mahon.
Quel est votre sentiment général sur ce dossier ?
D’abord je tiens à dire que c’est un dossier qui me tient à cœur et que je suis depuis le début de mon mandat en 2002. Le 26 rue de la Tombe Issoire est un site dont l'intérêt patrimonial et historique est incontestable. Ce site comprenant la carrière, l’aqueduc et la ferme est un exceptionnel lieu de mémoire, qui plus est, dans un bon état de conservation. La carrière est intacte, l’aqueduc également, la ferme est elle aussi restée quasiment dans son état d’origine. Sa préservation est un des enjeux majeurs de notre arrondissement.
Le Collectif plaide pour une protection au titre des Monuments Historiques ou pour une Protection Ville de Paris, de la dernière ferme de Paris (c’est-à-dire de la grange, de l’immeuble sur rue du 26 qui est l’entrée de cette ferme de ville, de la cours de ferme, du Pavillon Troubadour, de la Maison des Vachers et de l’aqueduc Gallo-Romain). Qu’en pensez-vous ?
Je plaide également pour que ce site soit placé sous la protection des Monuments Historiques. C’est ce qui a permis la sauvegarde de la carrière à une époque.
En effet, malgré le concours précieux de la Ville de Paris, la Ferme n’a été que partiellement protégée lors de l’adoption du Plan Local d’Urbanisme (PLU), puisque le 26, rue de la Tombe Issoire et la villa Saint Jacques, excepté le pavillon dit Troubadour, ne sont pas protégés.
En tant qu'élu je me suis durement opposé, et je continuerai à le faire, à la spéculation immobilière, dont les répercussions seront catastrophiques aussi bien sur le prix des logements, que sur le patrimoine. C'est le sens de mes différentes interventions, dont celle auprès du Ministre de la Culture et de la communication, Monsieur Donnedieu de Vabres, en mars 2007.
Cette pression foncière qui pèse sur ces bâtiments est réellement une menace à court terme et les mesures de protection de la Ville de Paris ne sont pas suffisantes. En effet, elles peuvent être remises en cause très facilement, le PLU pouvant être modifié sur un vote du Conseil de Paris. Depuis 5 ans, nous, les élus de gauche du 14e, la Ville de Paris et le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui suit cette affaire personnellement, sommes solidaires du Collectif de Port-Mahon pour contrer les agissements de la Soferim, l'actuel propriétaire de ce site.
C’est une affaire complexe, il y a eu le changement de propriétaire, l’expulsion des occupants, plusieurs projets. Par ailleurs, celui de la Soferim a évolué, la volonté première était de construire des logements de standing, puis une résidence étudiante et pour finir une résidence pour personnes âgées…
La Ville a proposé à la Soferim d’acquérir la ferme pour enfin trouver une solution satisfaisante pour tous. Elle a même préempté. Mais à ce jour, la Soferim a toujours refusé. En tout état de cause si la Soferim se décide à vendre, c’est un projet qui concernera la prochaine mandature.
Notre vigilance doit donc rester intacte.
Le Collectif se bat pour une restauration de tous les bâtiments de la parcelle. Qu’en pensez-vous ?
Je suis à priori favorable à une restauration du site. A ce titre, la solution, partagée par un certain nombre d'élus, d'une collaboration entre le Collectif, la Ville de Paris et le Ministère de la Culture, si le site s’avérait réellement protégé, m'apparaît la meilleure. Il sera alors possible d’établir un cahier des charges de restauration, combinant les obligations d’une restauration et l’utilisation qui va être faite de ce lieu. J'imagine ce site ouvert au public et aux associations, dans le respect de la volonté initiale de l’Abbé Keller.
Voulez-vous ajouter quelque chose ?
La Ferme Montsouris est une lutte collective, emblématique des beaux projets d'urbanisme. Il est primordial de faire prévaloir l'intérêt général sur ce dossier.
Il a fallu vaincre quelques résistances mais les avancées obtenues sont de bon augure. Je tiens à féliciter le Collectif pour son travail remarquable de préservation de ce patrimoine unique à Paris.
Comme par le passé, vous pouvez comptez sur moi pour vous soutenir et suivre de près ce dossier.
Nous vous remercions.
16:10 Ecrit par Le Collectif dans Qu’en pensent les politiques ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yves cochet, ferme de montsouris, carrière du chemin de port mahon, collectif de port mahon, soferim
mercredi, 06 juin 2007
Un patrimoine dans la presse
15:20 Ecrit par Le Collectif dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carrière de port mahon, carrière du chemin de port mahon, carrière, carrières, port mahon, ferme de montsouris, ferme montsouris




