Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 05 novembre 2013

Le Parisien

 

Aujourd'hui dans Le Parisien, un article sur notre dossier.

lundi, 04 novembre 2013

Le Parisien

 

Aujourd'hui dans le Parisien, un grand article intitulé :

Ferme Montsouris - la solution de la mairie tourne à l'aigre.

De gauche comme de droite

 

Ce soir, lundi 4 novembre, devant la Mairie du 14e, à partir de 17h30, des personnalités politiques de tous bords viendront nous soutenir : Célia Blauel, Marie-Claire Carrère-Gée, Nathalie Kosciusko-Morizet, Chantal Merchadou, etc.
Carine Petit a été également invitée, mais n'a pas pour l'instant confirmé sa venue.


Nous assisterons ensuite au Conseil d'arrondissement où sera débattu le projet d'achat d'une parcelle de 710 m² pour une somme de 6 million d'€, projet dont nous avons donné les détails plus bas.

Programme du Collectif

 

Rappelons que le Collectif de Port-Mahon et de la Ferme de Montsouris est pour un achat de tout le site (2 730 m²) au prix du marché (soit environ 8 millions d'€) ou même pour l'expropriation complète du site.

C'est la seule solution qui permettrait de résoudre immédiatement l'ambroglio juridique qui dure depuis les années 80 et qui n'a que trop duré.

Le but étant, après un chantier de fouilles archéologiques et une véritable restauration (du Monument Historique, de l'aqueduc Gallo-Romain, du Pavillon Troubadour, des deux celliers et de la ferme), d'aménager :

  • la première ferme urbaine et pédagogique de Paris,
  • des logements sociaux,
  • des boutiques pour les fondations et pour les associations, notamment celles reconnues d'utilité publique,
  • l'aqueduc Gallo-Romain de Lutèce,
  • une extension du circuit des Catacombes en faisant visiter la carrière classée Monument Historique,
  • un accès pour les handicapés aux Catacombes.

Bref des équipements et des logements, culturels et sociaux, qui soient à 100 % dans l'intérêt de la population et non dans le seul intérêt financier d'un promoteur.

samedi, 02 novembre 2013

La Ville affirme acheter une parcelle de 1 420 m²

 

Il y a deux jours, nous avons publié, ici même, l'exposé des motifs, tel qui a été donné aux conseillers d'arrondissement. Ce texte permet aux conseillers de prendre connaissance des détails de la délibération, afin de pouvoir voter en connaissance de cause au Conseil d'arrondissement, lundi prochain.

Dans cet exposé des motifs (page 2, 34e ligne), il est affirmé que la Ville achète un terrain d'une superficie de 1 420 m², ce qui est faux.

Nous avons pu nous procurer deux autres documents qui le prouvent.

Il s'agit d'une part d'un plan (provenant du géomètre du promoteur lui-même) montrant la partie réellement achetée par la Ville (en rose sur ce plan), on peut y constater que le terrain qui serait acquis ne fait en réalité qu'un peu plus de 700 m².

 

ferme de montsouris,ferme montsouris,derniere ferme paris,carriere port mahon,carriere du chemin de port mahon,rue tombe issoire

 

Il s'agit d'autre part d'une lettre du Domaine qui indique, sans ambiguïté (page 1), que la surface achetée est de 710,20 m² !

 

ferme de montsouris,ferme montsouris,derniere ferme paris,carriere port mahon,carriere du chemin de port mahon,rue tombe issoire

 

ferme de montsouris,ferme montsouris,derniere ferme paris,carriere port mahon,carriere du chemin de port mahon,rue tombe issoire

 

Bref, la Ville n'achèterait pas ce terrain au prix déjà élevé de 4 225 €/m², mais au prix astronomique de :

6 millions / 710,20 m = 8 448 €/m² !

 

Et à ce prix-là, la Ville n'achète même pas tout le sous-sol de la parcelle...

 

Afin d'avoir un point de comparaison, rappelons que dans le 14e, la Ville vient d'acheter un terrain de 13 000 m² à l'hôpital Broussais pour 40 millions d'€.

Cela fait donc à Broussais : 3 077 €/m², c'est-à-dire le prix du marché.

Mais, rue de la Tombe-Issoire, c'est 275 % plus cher !

Bien entendu à ce prix là, le terrain de Broussais est constructible (la Ville achète également tout le sous-sol) et la Ville va pouvoir y aménager environ 340 logements, 66 places de crèche et une EHPAD de 112 lits (article du Point).

 

Les 6 millions d'euros que la Ville veut offrir au promoteur

 

En 2005, à la demande de Pierre Castagnou, le Domaine avait estimé le terrain tout entier, c'est-à-dire 2 730 m² à 13 350 000 €.
Soit en 2005 : 4 890 €/m².

En 2007, toujours à la demande de Pierre Castagnou, le Domaine avait estimé ces 2 730 m² à 9 millions d'€, comme on peut le vérifier, en relisant le voeu du conseil d'arrondissement de mars 2007 sur le site de la Mairie.
Soit en 2007 : 3 300 €/m².

Or, aujourd'hui, pour l'achat annoncé de 1 420 m² (sans l'achat de tout le sous-sol), le Domaine estime à 6 millions d'€.
Soit en 2013 : 4 225 €/m².

Cette considérable surévaluation (sans aucune raison avancée) permet à la Ville de donner 6 millions d'€ au promoteur.

En réalité, cette surévaluation est bien plus plus considérable, comme nous allons le montrer dans le texte plus haut...

vendredi, 01 novembre 2013

Les Verts demandent la réouverture de la ferme, plutôt qu'un projet immobilier

 

Hier, sur Politis.fr :

 

ferme de montsouris,ferme montsouris,carrières port mahon,carrières du chemin de port mahon,rue tombe issoire

ferme de montsouris,ferme montsouris,carrières port mahon,carrières du chemin de port mahon,rue tombe issoire

jeudi, 31 octobre 2013

La Ville n'achète pas le monument historique

 

Selon le curieux arrangement avec le promoteur immobilier, la Ville ne sera pas propriétaire de la partie classée monument historique.

Le libellé de la délibération, qui va être soumise au vote du prochain conseil d'arrondissement (le lundi 4 novembre à 19 heures à la Mairie du 14e) est sans ambiguïté à ce sujet. Le promoteur immobilier restera propriétaire du « volume 3 », ce dernier volume étant défini comme le sous-sol « correspondant à la carrière classée ».

 

ferme de montsouris,ferme montsourisferme tombe issoire,carrière tombe issoire,carrière du chemin du port mahon

ferme de montsouris,ferme montsourisferme tombe issoire,carrière tombe issoire,carrière du chemin du port mahon

ferme de montsouris,ferme montsourisferme tombe issoire,carrière tombe issoire,carrière du chemin du port mahon

ferme de montsouris,ferme montsourisferme tombe issoire,carrière tombe issoire,carrière du chemin du port mahon

 

La Ville deviendrait donc propriétaire de deux bâtiments, sans être propriétaire de tout le sous-sol de la parcelle.

 

Le Collectif d'associations donnera une conférence de presse, devant la mairie du 14e, le lundi 4 novembre à 17h30, juste avant le conseil d'arrondissement qui décidera de cet achat original.

Pour signer la pétition

 

Le Conseil de quartier Montsouris-Dareau a mis en ligne une pétition intitulée : "il faut sauver les carrières médiévales sous la dernière ferme".

 

Petition.jpg

mardi, 29 octobre 2013

Un curieux arrangement

 

Des documents de l'Hôtel de Ville, que l'on vient de nous apporter, précisent les détails de l'accord que nous avions révélé dès le 13 septembre.


Le promoteur vend à la Ville : la grange et le Pavillon Troubadour, à l'exception notable de la partie de la carrière qui se trouve en dessous.


Ce projet, comme tous les précédents, comporte donc toujours la défiguration de l'ensemble de la carrière souterraine, pourtant protégée au titre des monuments historiques.
En surface, le promoteur détruit l'ancien immeuble sur rue (la façade du côté ville de la Ferme de Montsouris), la cour de ferme disparaît sous l'immeuble de 9 étages du promoteur, ce dernier détruit également l'aqueduc Gallo-Romain de Lutèce, la Ville quant à elle détruit la grange et le Pavillon Troubadour...


Quel est l'intérêt de ce montage financier ?

  • Pour les défenseurs du patrimoine il est nul, puisque l'ensemble du monument historique est défiguré et puisque l'ensemble des bâtiments de ferme sont détruits.
  • Pour les Parisiens qui ne s'intéressent pas au patrimoine, l'opération est exorbitante :

6 millions d'euros (le coût de l'achat par la Ville)
+ 2,5 millions d'euros (le coût estimé de la construction d'un bâtiment neuf à la place de l'ancienne grange)
+ 2 millions d'euros (le coût de la construction d'un bâtiment neuf à la place de l'ancien pavillon Troubadour)
= 10,5 millions d'euros (chiffres annoncés par la Ville elle-même dans ses documents).

Le cadeau financier au promoteur s'élève à :

plus de 60 millions d'euros (estimation faite par le journal Le Parisien du chiffre d'affaire de l'opération immobilière pour le promoteur)
+ 6 millions d'euros donnés par la Ville
= plus de 66 millions d'euros de chiffre d'affaire.


Ajoutons, pour ôter toute ambiguïté, que notre propos n'est nullement partisan, nous connaissons des personnalités socialistes ou sympathisantes qui sont scandalisées par cette affaire.

On espère qu'à ce prix, le promoteur remerciera les personnes qui le soutiennent.

samedi, 26 octobre 2013

France 3

 

Aujourd'hui sur France 3, Christophe Najdovski, Adjoint à la petite enfance à l'Hôtel de Ville et candidat d'EELV aux prochaines municipales, a critiqué l'accord de la Mairie avec le promoteur Soferim :

"Malheureusement, ce que je vois aujourd'hui c'est que le projet de la Ville ne porte que sur 40 % de la parcelle et les 60 % restant seraient vendus à un promoteur immobilier qui fera des logements à 10 000 euros le m². Moi, ce que je demande instamment à la Ville de Paris, c'est de faire en sorte de racheter l'ensemble de la parcelle et de faire un projet dans lequel on pourra avoir des logements qui seront accessibles, des équipements publics dont une crèche et aussi que l'on préserve le patrimoine de cette ferme".

Cette intervention peut se voir sur le site de FranceTV.

Hier dans Le Parisien

 

ferme de montsouris,ferme montsouris,ferme tombe issoire,ferme rue tombe issoire,carrière du chemin du port-mahon,carrière port mahon,monument historique rue tombe issoire

vendredi, 25 octobre 2013

Un arrangement avec le promoteur qui ne règle rien, bien au contraire

 

Hier soir, l'Hôtel de Ville a enfin révélé son accord secret avec le promoteur, arrangement que nous dénoncions déjà il y a plus d'un mois.
Le promoteur vendrait à la Ville la partie du site qui est pour lui inconstructible (la grange et le pavillon troubadour). Soit, la partie qui n'a aucune valeur pour un promoteur.


Rappelons que le programme du regretté Pierre Castagnou aux dernières municipales était le rachat de tout le site et sa restauration, on en est loin.
Rappelons qu'Anne Hidalgo avait annoncé en 2011 : « un projet global de requalification et de valorisation du site qui soit consensuel » on en est loin, puisque jamais Anne Hidalgo, malgré nos demandes réitérées, n'a voulu nous rencontrer.


En échange, le promoteur construit, dans la cour de ferme un gigantesque immeuble, avec 9 étages (R+8), deux étages de parking et 80 appartements.
Le promoteur peut se frotter les mains, le bénéfice de l'opération est estimé à plus de 60 millions d'euros (selon Le Parisien).
D'autant que dans la foulée, la Ville lui donne en plus : 6 millions d'euros, en achetant l'autre partie (rappelons que le promoteur a acheté tout le site en 2003 pour 6,38 millions d'euros ; donc grâce à la Ville le promoteur va quasiment se rembourser).
Le projet de la Ville est de réaliser sa propre opération immobilière, pour construire notamment une crèche de 25 places, cela fait cher la place de crèche !


Bref, la Ville s'engage à faciliter la spéculation immobilière du promoteur, elle laisse le monument historique se faire défigurer par le promoteur sur tout le site (y compris sous la partie qu'elle achète, puisque c'est le promoteur qui se chargera de tous les travaux de fondation), elle rembourse le promoteur de son achat du site, elle saccage les deux bâtiments et enfin elle s'assoit sur la volonté de la population qui dans sa grande majorité voudrait conserver ce lieu unique.

mardi, 08 octobre 2013

Conseil d'arrondissement

 

Lors du Conseil d'arrondissement d'hier, Marie-Claire Carrère-Gèe (UMP) a rappelé que le voeu qu'elle a fait adopté au Conseil de Paris de mars dernier n'avait toujours pas été appliqué.

 

Paul Roussier (PCF) a, de son côté, demandé des explications au Maire de Paris sur ce retard. Cette demande écrite a été votée à l'unanimité. Elle va donc être transmise directement à Bertrand Delanoë.

mardi, 24 septembre 2013

La "restauration" du promoteur

 

Depuis plus d'un an, la stratégie de communication du promoteur est de jurer, la main sur le coeur, qu'il ne veut plus édifier des fondations pour l'immeuble neuf qu'il cherche à construire à tous prix depuis 10 ans ; mais qu'il veut à présent simplement restaurer le monument historique souterrain.

Dans un premier temps, on peut louer cette volonté philanthropique, assez nouvelle chez un spéculateur immobilier, plus connu pour être le pionnier de la vente à la découpe, qu'être un amoureux de l'archéologie médiévale parisienne.
Dans un deuxième temps, on peut remarquer que ces travaux, particulièrement lourds, présentés comme une « restauration », permettraient comme par hasard de poser, sur les nouveaux piliers modernes qui vont encombrer les galeries, un gros radier en béton. Or, ce radier en béton est justement ce dont le promoteur a besoin pour bâtir dessus son imposant immeuble.

Le maire de Paris et les ministres de la culture successifs, de droite comme de gauche, n'ont rien vu à redire à cette pseudo-restauration.

Du coup, la Mairie et le promoteur sont en train de s'entendre, pour que ces travaux soient rapidement réalisés, avec à la clef une grosse spéculation immobilière (voir le texte précédent).

Afin que chacun puisse bien juger de la qualité et de la nature de cette « restauration », nous avons demandé à une infographiste de procéder à une incrustation de ces piliers modernes sur une photographie du monument.
On peut ainsi comparer la galerie dans sa configuration ancienne, avec son aspect après travaux.

ferme de montsouris,carrière port mahon,carrière du chemin de port mahon,carrière tombe issoire,carrière rue tombe issoire,carrière classée monument historique paris


Il n'est pas utile d'être un spécialiste de la restauration médiévale, pour s'apercevoir qu'il y a un anachronisme frappant.
Comment peut-on parler de restauration, avec l'édification de tels piliers surdimensionnés au beau milieu des galeries ?

Après ces travaux, la galerie ne ressemblera plus à une carrière ancienne.

 

ferme de montsouris,carrière port mahon,carrière du chemin de port mahon,carrière tombe issoire,carrière rue tombe issoire,carrière classée monument historique paris

 

Bien entendu, une véritable restauration est possible. Mais, et c'est là ce qui gêne le promoteur, une telle restauration ne pourrait pas être utilisée comme fondation pour un lourd immeuble neuf...

vendredi, 13 septembre 2013

Marchandages secrets entre la Ville et le promoteur

 

On s'en doutait depuis quelques mois ; ça y est c'est confirmé. La Mairie est en train de conclure un arrangement peu glorieux avec le promoteur.

C'est le promoteur lui-même, tout content de cette aubaine, qui vient de lâcher le morceau, en affichant le plan de cet arrangement sur le mur de la Tombe-Issoire.

 

Voici ce plan qui est sans ambiguïté :

 

ferme montsouris,ferme de montsouris,ferme tombe issoire,ferme rue tombe issoire,carrière port mahon,carrière du chemin de port mahon

 

On peut y constater la présence d'un espace vert, ce qui n'a rien d'étonnant puisque le promoteur ne peut rien faire de cet espace vert qui est légalement inconstructible.

 

On peut surtout y constater que la Ville achèterait :

 

  • la grange, quoique là encore cela n'a rien de nouveau, puisque cette acquisition est une prescription du Plan Local d'Urbanisme voté en 2006 et

  • le Pavillon Troubadour, et on le comprend puisque le promoteur ne peut pas construire le long de la villa Saint-Jacques, le Tribunal Administratif lui refusant d'y faire des fondations souterraines.

 

Bref, les termes du marchandage sont : le promoteur vend à la Ville ce dont il ne peut rien faire, ce qu'il ne peut pas pas construire ; en échange il obtient un accord sur sa promotion immobilière qui occupera tous les mètres carrés constructibles, jusqu'au moindre centimètre...

Une fois de plus, le promoteur dicte son bon vouloir à la Ville ou à l'Etat.

Rappelons que selon le Parisien, cette opération va rapporter plus de 60 millions d'euros à ce promoteur. Il a de quoi se réjouir.

 

Reste maintenant à la Ville à nous vendre cette reculade, en nous expliquant que c'est une avancée majeure et que cela va permettre de construire des logements sociaux (alors que notre programme est que 100% du site soit consacré aux logements sociaux et aux activités culturelles de la Ville !)

 

 

dimanche, 21 juillet 2013

Un film

 

Un membre du Conseil de quartier Montsouris-Dareau, Sylvia Kesbi, vient de réaliser, avec les Jardins numériques, un film sur le dossier.

Il peut se voir ici.

mardi, 02 juillet 2013

Le Conseil d'arrondissement pose une question au Maire de Paris

 

Hier, la question présentée par Paul Roussier et les élus communistes, a été votée à l'unanimité (PCF, PS, UDI, Nouveau Centre, Modem, UMP) par le Conseil d'arrondissement.

Elle "demande au Maire de Paris quelles mesures a-t-il prises suite au vœu voté par le Conseil de Paris du 25 mars".

Nous attendons la réponse du Maire de Paris.

mercredi, 26 juin 2013

Conseil d'arrondissement du 1er juillet

 

Au prochain conseil du 14e arrondissement, le groupe communiste va proposer une question écrite au Maire de Paris, question que voici :

 

Sur l’avenir de la carrière de Port-Mahon et de la ferme Montsouris

Le Conseil de Paris a voté le 25 mars dernier un vœu relatif à l’opération de la Soférim rue de la Tombe Issoire à Paris 14ème.

Depuis, votre 1ère Adjointe a indiqué dans un  journal parisien : «Concernant la Ferme Montsouris nous sommes aux côtés des associations pour préserver la ferme Montsouris et nous serons très attentifs à son devenir. Je suis particulièrement concernée par les questions de préservation du patrimoine », confirmant ainsi ses propos en Conseil de Paris : « Aucun projet d'aménagement ne pourra être porté, si un consensus ne se dégage pas sur le devenir de la carrière...je voulais rassurer les élus du 14e et les assurer du fait que la Ville mettra tout en œuvre, tous les moyens dont elle dispose, pour favoriser l'émergence d'un projet global de requalification et de valorisation du site qui soit consensuel ».

Au niveau du quartier, le Conseil de quartier a créé une commission Ferme et Carrière et a pris l’initiative d’une pétition qui recueille actuellement près de 5300 signatures.
Par ailleurs  un nouveau rassemblement devant le site, à l’appel du Collectif de Port Mahon et de la Ferme Montsouris, a eu lieu dimanche 23 juin.

Aussi le Conseil du 14ème arrondissement demande au Maire de Paris quelles mesures a-t-il prises suite au vœu voté par le Conseil de Paris du 25 mars.

 

En effet le 25 mars dernier ce voeu voté demandait :


- que le Maire du 14e arrondissement et le Maire de Paris fassent connaître, par tout moyen utile, au ministère de la Culture leur opposition à la nouvelle autorisation de travaux ;

- que la Ville de Paris, qui est un tiers intéressé au sens de la législation sur les Monuments historiques, demande le classement de la Ferme Montsouris comme Monument Historique ;

- qu’une modification du PLU soit engagée en vue de déclarer l’inconstructibilité du site.

 

Et à ce jour, on attend toujours que soient prises ces mesures...

lundi, 24 juin 2013

France 3 IDF

 

ferme montsouris,ferme de montsouris,dernière ferme paris,ferme tombe issoire,carrière port mahon,carrières du chemin du port mahon

 

Hier soir, le 19/20 de France 3 IDF a rendu compte de notre manifestation.