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jeudi, 15 mars 2012

La Commission du Vieux Paris prend position

 

Lors de sa séance plénière du 3 février 2012, la Commission du Vieux Paris a examiné le projet de démolition du promoteur de l'immeuble sur rue du 26, rue de la Tombe-Issoire.

 

"Faute de précisions dans le dossier concernant les conditions de conservation de la porte charretière protégée au titre du PLU, la Commission a réitéré sa demande de conservation de l'immeuble situé au 26, rue de la Tombe-Issoire, précédemment exprimée en 1995, 1999 et 2004. D'autre part, elle souhaite que soit étudiée la présence éventuelle d'un aqueduc historique sur le site."

(Bulletin Municipal Officiel de la Ville de Paris du 9 mars 2012).

 

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Saluons ce voeu de la Commission du Vieux Paris, sous la présidence de Danièle Pourtaud. Il clarifie le dossier.

 

Hélas, étant donné les travaux de percement du sol de la cour (sol pourtant protégé au titre des Mouments Historiques) auxquels le promoteur se livre actuellement ; dans quelques jours on peut se demander ce qu'il restera de cet aqueduc Gallo-Romain...

samedi, 04 février 2012

Un des grands quotidiens allemands

 

Le 31 janvier, l'un des trois plus grands quotidiens allemands, Süddeutsche Zeitung, a publié un long article sur la Ferme de Montsouris et la carrière du chemin de Port-Mahon.

 

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samedi, 21 janvier 2012

Le Figaro

 

Le 18 janvier, Le Figaro a proposé à ses lecteurs un article sur le dossier.

Il peut se lire sur le site du Figaro :

http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/01/18/05002-201201...

lundi, 09 janvier 2012

Démolitions

 

En attendant ses prochains permis de démolir, la Soferim a provisoirement arrêté ses travaux.

dimanche, 01 janvier 2012

Le Collectif grossit

 

Vous êtes de plus en plus nombreux à adhérer au Collectif.

Au mois de décembre nous avons battu un record de fréquentation de ce blog, avec 2 115 visiteurs uniques.

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Merci à tous de votre soutien.

mercredi, 07 décembre 2011

Conseil d'arrondissement

 

Le 5 décembre s'est tenu un conseil d'arrondissement à la Mairie du 14e.

Pascal Cherki (PS), Romain Paris (EELV) et Paul Roussier (PCF) ont présenté un voeu, pour que les nouvelles demandes de permis de démolir ne soient pas délivrées, tant que la Soferim n'a pas obtenu une autorisation de travaux. Le risque étant que le promoteur détruise tout, sans jamais être capable de reconstruire quoi que ce soit un jour à la place.

Le voeu a été voté à l'unanimité.

Avant de nous réjouir, attendons la suite...

lundi, 05 décembre 2011

Manifestation du 4 décembre

 

Hier, malgré la pluie, nous nous sommes réunis devant la Ferme de Montsouris.

Les élus présents étaient : Célia Blauel (EELV), Paul Roussier (PCF) et René Dutrey (EELV). Etaient également là le partie de Gauche qui faisait signer la pétition. Marie-Claire Carrère-Gée (UMP) n'avait pu venir, mais elle nous a téléphoné pour nous dire qu'elle nous soutenait.

 

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De la fenêtre des voisins nous avons pu constater que la Soferim continuait les démolitions, notamment de la maison des vachers qui faisait partie de la ferme, mais également d'un mur mitoyen avec le 22 et ceci sans que les copropiétaires n'aient donner leur accord.

 

Ce soir, le dossier de la Ferme de Montsouris sera débattu au conseil d'arrondissement à la Mairie du 14e. L'audience est publique.

mercredi, 16 novembre 2011

Le Conseil d'Etat refuse le recours du promoteur...

 

Nous venons d'apprendre que, le 6 octobre dernier, le Conseil d'Etat a rejeté la demande de recours présentée par la Soferim et par le Ministère de la Culture.

Cette demande contestait le jugement en référé en notre faveur du 13 juillet dernier, jugement qui a suspendu l'autorisation de travaux. Rappelons que cette autorisation de travaux présentait comme une "restauration" des travaux qui s'apparentent en fait à des fondations pour des immeubles neufs.

 

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Dans le même temps que le promoteur perd ainsi devant le Conseil d'Etat, sur le terrain ses engins de chantier s'activent et les démolitions continuent. Il serait tant pour les pouvoirs publics de prendre des décisions et d'arrêter ces démolitions, car il n'est pas certain qu'on puisse un jour reconstruire quoi que ce soit sur cette parcelle.

Pétition contre la démolition du 26-28, rue de la Tombe-Issoire

 

Actuellement,

  • le Collectif Logement Paris 14,
  • la LDH 14,
  • Udé ! (Urbanisme & Démocratie),
  • Hesp'ere 21,
  • le PCF 14,
  • EELV 14,
  • le PG 14

proposent une pétition pour demander que les bâtiments ne soient pas détruits, car il n'est pas sûr que le promoteur puisse un jour construire quoi que ce soit à la place.

 

Sur le terrain les démolisseurs s'apprêtent à tout détruire dans les jours qui viennent, à part le bâtiment en fond de cour. Pour l'instant la Mairie ne semble pas vouloir s'opposer à l'ensemble de ces destructions.

La pétition peut se signer en ligne ici.

lundi, 19 septembre 2011

La différence entre l'oral et l'écrit

 

Samedi et dimanche, le Soferim a ouvert au public, pour la première fois depuis 6 ans, la porte charretière du 26, rue de la Tombe-Issoire.


Il faut dire que depuis quelques semaines, le promoteur dépense beaucoup d'argent pour sa communication. Il a été jusqu'à engager spécialement pour ce dossier une boîte de communication : Cap & Cime. Cette dernière s'occupe notamment des intérets de Danone. Sur son site Internet, Cap & Cime annonce qu'elle est spécialiste en stratégie d'influence.

Nous sommes heureux que le promoteur, après s'être complètement désintéressé du sort de ce Monument Historique, vient brusquement de changer d'avis. Nous avons toujours dit que si le promoteur voulait restaurer la carrière du moyen âge, nous le soutiendrons dans cette démarche.

Toutefois, pour l'instant, il y a un décalage important entre ce qui est dit oralement (où il ne parle que de restauration) et ses demandes écrites de travaux. Ces dernières ne s'apparentent à aucun moment à une restauration, mais sont clairement des fondations modernes pour les nombreux immeubles neufs que le promoteur veut construire sur ce site.
Nous proposons donc au promoteur de déposer une nouvelle demande d'autorisation de travaux, afin que l'écrit corresponde à l'oral.

Le promoteur regrette que le site soit "laissé à l’état d’abandon" et nous le regrettons avec lui.
Mais qui le laisse à l'abandon depuis des années ?
Le propriétaire.


Qui est propriétaire depuis 2003 ?
Le promoteur.


Qui a reçu de multiples injonctions de travaux de la part de la Préfecture de Police pour qu'il cesse cet abandon et qu'il remette en état les bâtiment immédiatement et indépendamment de toute opération immobilière ?
Le promoteur.


Qui n'obéit pas à ces injonction ?
Le promoteur.

Le 18 mars 2004, la Soferim annonçait sans détour, dans un communiqué de presse, que le 26, rue de la Tombe-Issoire "restera évidemment en déshérence durant toute la durée de la procédure."

Le promoteur affirme oralement qu'il ne mettra pas une goutte de béton  ou de ciment dans le Monument Historique.
Hélas, à la lecture de l'autorisation de travaux telle que le promoteur l'a rédigée et déposée au Ministère de la Culture et telle qu'elle a été autorisée par la DRAC, on lit que le promoteur veut bel et bien combler de ciment des zones entières (page 33) et notamment tout l'étage inférieur (page 34).
Pourquoi cette différence entre ce qui est officiellement demandé et le discours devant les journalistes ou devant les visiteurs ?

En surface, le promoteur affirme sans rire que la ferme de nourrisseur n'existe plus. Il prend prétexte de la disparition de la ferme de Ficherolles qui servait de laiterie à la ferme de Montsouris, pour faire croire que la ferme de nourrisseur de Montsouris a disparu. Mais qu'est-ce qu'une ferme de nourrisseur ?
Un bâtiment dans la Ville où l'on nourrissait les bêtes.


Où nourrissait-on les bêtes rue de la Tombe-Issoire ?
Dans l'étable qui existe toujours et que l'on voit de l'avenue René Coty.


Le bâtiment principal de la Ferme de Montsouris existe donc toujours dans la cour de ferme.

Rappelons que le Directeur de la Soferim, Jean Papahn, essaie de réaliser une opération immobilière sur ce site depuis les années 90, d'abord pour le compte du GFF, puis à présent pour le compte de la Soferim.


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Rappelons qu'il n'y est jamais arrivé à cause de la présence de la carrière médiévale souterraine classée.

 

On se souvient de la célèbre phrase de Charles Pasqua :

“Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent".

 

 

lundi, 12 septembre 2011

Site Internet des Ecologistes

 

René Dutrey et Célia Blauel ont publié aujourd'hui un article, sur le site d'Europe écologie-Les Verts, présentant et soutenant notre combat.

 

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Rappelons que depuis la constitution du Collectif, René Dutrey et Célia Blauel, élus du 14e arrondissement, n'ont cessé de nous soutenir.

mardi, 09 août 2011

RFI aujourd'hui

 

Ce matin, Clare Sharkey sur RFI a consacré un reportage, en langue anglaise, à la dernière ferme de Paris. Il peut s'écouter sur le site de RFI à l'adresse http://www.english.rfi.fr/visiting-france/20110808-last-f....

mercredi, 27 juillet 2011

Aujourd'hui dans Le Monde

 

Dans Le Monde daté du 28 juillet, un grand article intitulé :

"La dernière ferme parisienne au centre d'un long conflit immobilier"

 

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On peut également le lire sur le site du Monde.

 

Il est amusant de noter que la Soferim ne s'y souvient pas d'avoir été contactée par des personnes et des fondations qui sont prètes à racheter le site pour réellement le restaurer...

 

"Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle ramène le fagot qui lui plaît" disait le poète Birago Diop (1906-1989).

 

jeudi, 14 juillet 2011

L'autorisation de travaux est suspendue

 

Hier, le Tribunal administratif de Paris a suspendu l'autorisation de travaux.

 

L'ordonnance complète peut se lire ici.

vendredi, 08 juillet 2011

Détail de l'autorisation de travaux

 

En quoi consite cette autorisation de travaux, qualifié par le promoteur de "restauration" ?

 

A édifier 12 gros piliers maçonnés dans les galeries de la carrière, notamment aux endroits où le monument historique n'était pas défiguré par de tels piliers, des endroits où la perspective du moyen âge était resté intacte. La technique des piliers maçonnés date du 19e siècle.

Ces piliers sont destinés à soutenir les immeubles projetés par le promoteur, ils ne peuvent donc pas être cachés dans les remblais comme on le ferait pour une restauration, ni être remplacé par des cales à bras, technique plus ancienne.

 

Elle consiste à édifier 100 mètres de murs maçonnés, autre technique du 19e siècle, ceinturant toute la galerie. Ce mur ne se justifie que dans la perspective de fonder dessus des immeubles.

 

A combler de ciment, très largement, les abords des 3 fontis. Bien sûr, rien n'oblige à combler de ciment un fontis pour le stabiliser. On peut le constater dans la galerie des Catacombes qui est sous la rue Dareau où de magnifiques fontis ont été traités au 19e siècle sans aucun comblement ; la galerie est restée intacte.

 

Et enfin à faire disparaître tout l'étage inférieur du monument historique  (que le promoteur qualifie de simple "poche" !) dans du ciment, ceci étant présenté comme une technique "réversible". On connait les traces importantes que laissent un tel curage.

Rappelons qu'en 2003, la DRAC elle-même avait annulé l'autorisation de travaux, lorsqu'elle s'était apperçue que l'étage inférieur allait être comblé de béton. Cet étage inférieur présente un exemple unique de belles cales à bras, témoignant de l'exploitation par hagues et bourrages.

 

Aucune de ces techniques de "restauration" n'était utilisée dans une carrière à piliers tournés. Il ne s'agit donc pas d'une restauration, mais de travaux de fondations en prévision des immeubles qui doivent être édifiés. C'est un peu comme si pour restaurer une table Louis XIV, on lui ajoutait deux pieds Art Déco...

Dans cette autorisation, si on remplaçait le mot "carrière", par le mot "chapelle", jamais cette autorisation n'auurait pu être délivrée sur un monument du moyen âge.

 

Marc Viré, qui travaille pour la Soferim (voir l'article de février 2004 de la revue Monts 14) et qui a toujours soutenu toutes les précédentes demandes de travaux de la Soferim, toutes celles qui ont été annulées, soutient bien sûr une nouvelle fois celle-ci.

vendredi, 01 juillet 2011

1 300 visiteurs uniques le mois derniers

 

Au mois de juin, vous avez été 1 300 visiteurs uniques, à venir vous informer sur ce site Internet. Ceci sans compter les très nombreuses personnes qui nous ont contactées.

Bref, votre mobilisation ne faiblit pas.

 

Nous vous rappelons les prochaines dates :

Le jeudi 7 juillet à 11h le référé.

Le même jour à 19h30 projection du film à la gare expérimentale.

Mercredi 13 juillet à 19h, notre pique-nique annuel au parc Montsouris.

jeudi, 30 juin 2011

Quel est l'accord secret entre la Mairie et la Soferim sur ce dossier ?

 

Le 20 juin dernier, pendant le Conseil municipal à l'Hôtel de Ville, René Dutrey a posé une question restée sans réponse :

 

"Il y a apparement un accord entre la DRAC, la Ville et le promoteur. Quel est le contour et le contenu exact de cet accord ?"

 

Ni Danièle Pourtauld, adjointe au patrimoine, ni Pascal Cherki, maire du 14e, n'ont souhaité répondre à cette question.

jeudi, 23 juin 2011

Audience de référé dans deux semaines

 

Nous venons aujourd'hui d'apprendre que l'audience du référé se tiendra le jeudi 7 juillet à 11h au tribunal administratif de Paris (7, rue de Jouy, 4e), M° Saint-Paul ou Pont Marie.

mercredi, 22 juin 2011

Dépôt du référé

 

M° Tissier, avocat du Collectif de Port-Mahon, a déposé ce 22 juin 2011 une demande de référé suspensif au Tribunal administratif.

 

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Le Tribunal administratif de Paris

 

L'audience devrait se tenir dans quelques jours.

lundi, 20 juin 2011

Aujourd'hui dans le journal Metro

 

 

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